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    Roland-Garros : les juniors écrivent l’histoire de demain

    media Le jeune Français Johan Sébastien Tatlot. Christophe Saïdi / FFT

    Ils sont les futurs champions de demain. A Roland-Garros, les juniors ont aussi leur tournoi. Sur les courts annexes, à l’instar du jeune Français Johan Sébastien Tatlot, ils tentent d’acquérir de l’expérience en se confrontant au plus haut niveau de leur catégorie, souvent sous le regard de connaisseurs et de leur famille.

    De notre envoyé spécial,

    Ils sont incognitos ou presque. Ils sont environ cent vingt et évoluent loin du court Central, du grand public, et de ceux qui font la légende de Roland-Garros. Mais un beau jour, on les retrouvera sous les feux de la rampe en se souvenant qu’ils ont aussi brillé dans le tournoi des juniors, comme par exemple le Suédois Mats Wilander ou encore le Français Henri Leconte. C’est le cas de Johan Sébastien Tatlot qui a atteint déjà deux tours.  

    Un apprentissage de tous les instants

    « Le tournoi junior de Roland-Garros, c’est un peu les prémices du tournoi des séniors », lance Arnaud Di Pasquale, le futur directeur technique national qui prendra ses fonctions en juillet prochain. Et selon lui, jouer les tournois du Grand Chelem en juniors, peut être important pour un jeune apprenti tennisman.
     

    Le Français Arnaud Di Pasquale. Christophe Saïdi / FFT

    « Cela lui permet d’acquérir de l’expérience et de baigner dans un environnement qui permet au futur champion d’appréhender et d’imaginer ce qui sera son quotidien dans les années à venir », déclare Di Pasquale. D’ailleurs, ils sont pas mal de Français à avoir brillé dans le tournoi junior de Roland-Garros comme par exemple Gaël Monfils qui l’a remporté en 2004. On peut aussi citer Richard Gasquet en 2002 ou Paul-Henri Mathieu en 2000.

    Comme chez les professionnels, il y a un circuit chez les juniors. C’est ce qui a donné la possibilité à Johan Sébastien Tatlot, 10e au classement international des juniors, de participer à la compétition. « A cet âge là, ils sont déjà tous identifiés. La détection se fait dès 8 ans et ensuite il y a un accompagnement fédéral pour faire en sorte que le joueur intègre le Top 100. Notre travail, c’est de les amener le plus loin possible », explique Arnaud Di Pasquale. Johan Sébastien Tatlot, qui a battu au deuxième tour l’Italien Matteo Donati (6-4, 6-4) ce mardi 4 juin, a tapé sa première balle à l’âge de trois ans. En Martinique, lieu de sa naissance, ses parents jouaient au tennis et lui ont donné le virus.

    La route est encore longue pour arriver au plus haut niveau

    A 11 ans, Johan Sébastien Tatlot intègre un pôle France. Il est désormais pensionnaire à l’Institut national du sport, de l'expertise et de la performance (Insep) depuis deux années. Sa vie est rythmée par ses études et par les entraînements. Des journées chargées qui ne lui laissent guère le temps de penser à autre chose. «  De temps en temps un cinéma et une sortie dans Paris », avoue le joueur qui prend tout de même le temps de se rendre en Martinique une fois par an.

    Mais il y a un fossé entre un junior et un sénior. La route est encore très longue car la dimension physique est primordiale. « Il y a plus de force dans l’impact de la balle et le mental devient de plus en plus important », analyse Arnaud Di Pasquale. Même si pour le technicien, le tournoi junior est « un révélateur et une bonne indication ».

    Johan Sébastien Tatlot reste lui très lucide. « C’est bien de gagner un Grand Chelem en junior, mais ce n’est pas la finalité. Ensuite, il faut retourner au charbon. » Il sait que le chemin de la réussite est très long, en plus d’être souvent semé d’embûches. « Je prends tout cela étape par étape », dit Johan Sébastien Tatlot qui a pour modèle son compatriote Jo-Wilfried Tsonga.

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