GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Mercredi 18 Septembre
Jeudi 19 Septembre
Vendredi 20 Septembre
Samedi 21 Septembre
Aujourd'hui
Lundi 23 Septembre
Mardi 24 Septembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    Sports

    Roland-Garros: mais où est passé Jo-Wilfried Tsonga?

    media Jo-Wilfried Tsonga, le 7 juin 2013 à Roland-Garros. Pierre René-Worms

    Pour sa première demi-finale à Roland-Garros, Jo-Wilfried Tsonga n'a pas réussi à rentrer dans son match face à David Ferrer (6-1, 7-6 [3], 6-2). L’Espagnol, qui a eu le champ libre sur le court Central, s'offre une première finale en Grand Chelem. Jo-Wilfried Tsonga, dont on attendait une nouvelle performance, est complétement passé à côté de ce match.

    De notre envoyé spécial à Roland-Garros,

    Tout le monde l’attendait depuis trois jours. Et Jo-Wilfried Tsonga est apparu sur le court Central en toute fin d’après-midi, après ce match dantesque entre Rafael Nadal et Novak Djokovic. Mais a-t-il croisé le regard du Serbe, qui venait de voir son rêve s’envoler face à l’ogre de la terre battue, avant d’affronter à son tour un autre joueur espagnol : David Ferrer ?

    Tsonga méconnaissable

    Certainement pas ! Il a pourtant dû voir ce public, qui attendait cette demi-finale depuis… 2008, l'année où Gaël Monfils avait sorti ce même David Ferrer en quarts de finale, avant de s’attaquer et de chuter face au Suisse Roger Federer. Certes, le « Cobra » n’est pas une légende vivante comme Federer, mais le numéro 5 mondial jouait sa troisième demi-finale d’affilée sur la terre battue de Roland-Garros.

    Et si Federer avait quitté le tournoi après avoir été battu par Tsonga dans un match expédié en trois sets (7-5, 6-3, 6-3), avec David Ferrer, ce fut une autre paire de manches. L'Espagnol, qui disputait sa première demi-finale à Roland-Garros contre un joueur qui ne fait pas partie du Top 4, a d’emblée imposé sa loi en remportant le premier set (6-1). Le premier perdu pour Tsonga depuis le début du tournoi. Loin de son coup d’éclat face à Federer, Tsonga n’a absolument pas existé dans cette fin de journée. « Aujourd’hui, je suis déçu même si j’ai joué mieux que l’an passé pour arriver en demi-finale », dit Tsonga. Il continue : « J’avais envie de faire plaisir aux gens, mais j’avais avant tout envie de gagner ce match pour moi. »

    La France du sport, qui rêvait depuis trois jours d'une finale avec un Français, a donc dû être plus que déçue. Trente ans après le titre de Yannick Noah, Jo-Wilfried Tsonga -tout comme Monfils il y a cinq ans- incarnait l’espoir de voir à nouveau un joueur de l’Hexagone brandir la Coupe des Mousquetaires. Mais pour cela, il fallait soulever des montagnes. Et dans ce premier col de première catégorie, Tsonga n’a jamais trouvé le bon braquet.

    « Il m’a déstabilisé et n’a pas fait beaucoup d’erreurs »

    Imprécis, pas assez incisif, le Manceau est totalement passé à côté d'un premier set où David Ferrer n'a même pas eu besoin d'élever son niveau de jeu. « Il m’a déstabilisé. Même sur les services à 200 km/h, il retournait la balle. Il m’a repoussé en permanence et j’avais même du mal à monter au filet. J’aurais aimé jouer un meilleur tennis, mais en face il était très bon. Il a clairement été meilleur que moi », raconte Tsonga. « La clef du match a été mon retour de service », a concédé David Ferrer.

    Malmené en début de deuxième set, David Ferrer relève la tête et s’accroche avant de s’imposer au tie-break. Alors que Tsonga a eu de nombreuses occasions, il n'est jamais parvenu à en tirer profit. Le troisième set est presque une formalité pour l’Espagnol qui, comme à son habitude, avance masqué dans ce tournoi jusqu’au dernier carré. Mais cette fois, il est passé. « Il n’a pas fait beaucoup d’erreurs, contrairement à Federer », explique Tsonga. « Aujourd’hui, il n’y a pas 100 000 trucs à dire. Il a été bien meilleur que moi et tout ce qu’on pourra raconter c’est du vent… », lance laconiquement Tsonga.

    « Ce tournoi est spécial pour moi et c’est un rêve de jouer une finale à Roland-Garros », souligne David Ferrer. A 31 ans, il va avoir le privilège de la jouer face à son compatriote Rafael Nadal, le Roi de la terre battue. Et selon Jo-Wilfried Tsonga : « Il est récompensé de toutes ses années de travail. »

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.