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    Sports

    Jean-Christophe Péraud dit adieu au Tour de France

    media Jean-Christophe Péraud durant le chrono entre Embrun et Chorges, le 17 juillet 2013. AFP PHOTO / JEFF PACHOUD

    Meilleur coureur français de ce 100e Tour de France, Jean-Christophe Péraud a été contraint d’abandonner, le 17 juillet 2013. Après avoir chuté ce matin lors de la reconnaissance du chrono, il est à nouveau tombé dans le final, à deux kilomètres de l’arrivée. A 36 ans, le Toulousain a peut-être dit adieu définitivement à la Grande Boucle.

    De notre envoyé spécial à Chorges,

    « Il faut être attentif pendant trois semaines et c’est difficile. A tout moment on peut tout perdre et c’est cruel », disait lundi dernier Romain Bardet. Et le jeune coureur de l’équipe AG2R La Mondiale n’imaginait pas que la poisse toucherait son équipe.

    En sortant du bus médical ce midi, Jean-Christophe Péraud avait le visage marqué. On pouvait aussi lire toute sa déception dans son regard. Quelques heures auparavant, le coureur de l’équipe AG2R La Mondiale avait chuté dans la première descente de la côte de Réallon du chrono, lors d’une reconnaissance.

    Il voulait prendre le départ

    Après être resté plus d’une heure avec le staff médical, le leader de la formation AG2R La Mondiale annonçait qu’il souffrait d’un trait de fracture sur la clavicule droite. Mais l’ancien vététiste décidait de prendre le départ de ce contre-la-montre entre Embrun et Chorges. « Il y avait plusieurs virages dangereux. Je suis tombé dans le bas de la descente, dans un virage qui se refermait. Je vais essayer de supporter la douleur », commentait alors Péraud.

    Seul face à lui-même, des pansements sur une jambe et sur un bras, Jean-Christophe Péraud est allé le plus vite possible. Trop vite. Après s’être fait une nouvelle frayeur dans un virage toujours dans la première descente, il chute dans le final du chrono. Encore une fois, il prend tous les risques. Présente lors du chrono, son épouse l'a tout de suite réconforté. Si l'image est émouvante, le Tour est parfois implacable.

    « On est tous autour de lui depuis 15 jours. Après cette chute, il n'avait pas envie de laisser tomber », avait raconté quelques minutes plus tôt Romain Bardet, son jeune coéquipier. Ce soir, tout est terminé pour lui. « Il a fait énormément de sacrifices pour ce Tour. C’est malheureux que cela se termine ainsi », lance John Gadret.

    « Il a pris un virage trop vite »

    « C'est un garçon extrêmement courageux qui n'a pas lâché le morceau, dit le manager Vincent Lavenu. Il réalisait un très beau chrono avant de tomber, il aurait pu finir tout à fait dans les dix premiers. Il avait perdu très peu de temps sur Dan Martin, Fulgsang, Mollema. Il a pris un dernier virage trop vite avec sans doute un peu de pluie. C'est une énorme déception ».

    « Il s'est remis à pleuvoir dans le final et ma roue avant a chassé. Je n'ai pas eu l'impression de prendre plus de risques par rapport à ce que je sais faire. Ça m'apprendra à vouloir insister malgré une blessure grave. Je ne referai plus la même erreur. Après, c'est le sport. Je suis soulagé de pouvoir retrouver ma famille. Je repartirai frais et dispo », décrit le malchanceux du jour.

    Confiant lors de la journée de repos lundi dernier, Jean-Christophe Péraud voulait faire du mieux possible sur cette 100e édition. En 2011, il avait réalisé une très belle performance en se classant neuvième, alors qu’il découvrait le Tour de France à l’âge de 34 ans.

    « Mon objectif suprême, c’est le top 5 », espèrait Jean-Christophe Péraud. Sur les routes de ce chrono individuel entre Embrun et Chorges, le sort en a décidé autrement…

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