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    Sports

    Anthony Obame: «J’étais une autre personne» aux Mondiaux

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    Anthony Obame a été sacré champion du monde de taekwondo en plus de 87 kg, le 20 juillet 2013 au Mexique. Le Gabonais a profité de ces Moniaux 2013 pour effacer la déception de la médaille d’argent gagnée aux JO 2012, la toute première médaille olympique de son pays.

    RFI : Anthony Obame, entendre l’hymne gabonais résonner après votre victoire aux Championnats du monde de taekwondo 2013 a dû être un sentiment particulier.
    Anthony Obame : Oui, un sentiment particulier devant mon public, le public gabonais, même si c’était une toute petite partie du public. Le reste du pays pouvait me suivre à travers les réseaux sociaux. Je suis très content de cette performance. Ma mère était dans les tribunes et mon père me suivait aussi. C’est le meilleur cadeau que je pouvais offrir à ma famille et au pays.

    Contrairement aux JO 2012, la finale des Mondiaux vous a souri. Pouvez-vous nous raconter votre combat final face à l’Iranien Sajjad Mardani ?
    Je mène au premier round mais les choses se passent différemment dans ma tête, par rapport aux Jeux olympiques. Je ne pense à rien. Aux Jeux olympiques, c’était une très grande finale. La pression était trop importante pour moi. Je ne pensais qu’au résultat. A ce moment-là, la peur de perdre était plus grande que l’envie de gagner. Durant cette finale aux Championnats du monde, c’était le contraire. Je me suis plus basé sur mes schémas tactiques et sur ce que je savais faire. Je ne pensais pas du tout au résultat, juste à faire mon travail. Il y avait une détermination, une motivation, une envie de gagner. Mon coach me poussait aussi. Le public était là pour moi. J’étais une autre personne.

    En finale des JO 2012, vous aviez perdu la médaille d’or de peu. Comment vous êtes-vous remis en selle pour préparer ces Championnats du monde 2013 au Mexique ?
    Je me suis tout d’abord reposé. Je suis retourné dans mon pays. Les Gabonais étaient fiers de moi, de cette toute première médaille olympique pour le Gabon. J’ai rencontré le Président de la république. Il m’a félicité. Certains membres du gouvernement m’ont félicité. Ma famille et mes amis aussi.
    J’ai su tourner la page. Je me suis dit que ça n’avait pas été ma finale et que mon tour arriverait un jour. Je me suis fixé de nouveaux objectifs, dont ces Championnats du monde, la compétition la plus importante de cette saison.
    Pour préparer ces Mondiaux, j’ai participé à l’US Open de Las Vegas où j’ai gagné la médaille d’or. Je suis aussi allé en Allemagne, en Espagne, aux Pays-Bas, en Suisse où j’ai fait de très beaux parcours, mais le résultat n’était pas le même.
    Toutes ces compétitions servaient de préparation. Il y a aussi eu des stages, et du soutien. J’ai toujours du soutien et je ne marche jamais seul. Si j’arrive à faire de belles choses, c’est parce que je ne suis pas tout seul. J’ai toute une équipe derrière moi.

    Propos recueillis par Alexandre Seban, Cédric De Oliveira, et retranscrits par rfi.fr

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