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    Claude Verlon, l’ami du service des sports

    media Claude Verlon (à l'extrême gauche), avec les journalistes sportifs de RFI, le jour de la finale de la Coupe du monde 2010 à Johannesbourg (Afrique du Sud). RFI

    L'annonce du décès de Ghislaine Dupont et de Claude Verlon a plongé la rédaction de RFI dans une profonde tristesse. Claude a souvent été un compagnon des journalistes du service des sports. Il a notamment couvert avec eux les Jeux olympiques, la Coupe du monde, la Coupe d’Afrique des nations ou encore le Tour de France. Plusieurs d’entre eux s’en souviennent.

    Frédéric Suteau : « Je me souviens de ce reportage, une finale de Coupe d'Afrique des clubs champions de football, que nous étions allés couvrir tous les deux en Égypte, dans le nord du pays à Ismaily en 2003. Une véritable épopée. Déjà, nous avions manqué la correspondance avion à Rome. Une nuit chez les Romains, au pays de Francesco Totti, pour toi l'amoureux du foot italien, c'était presque une aubaine. Tu avais épuisé toutes les chaines et émissions de foot de notre hôtel. "Putain regarde ça, mais regarde-moi ça Fred, ça, c'est du foot..." Du foot à gogo, cela ne t'avait pas empêché de récupérer ton passeport à la réception le lendemain avant de filer à l'aéroport, ce à quoi je n'avais pas pensé. Au moment d'embarquer pour le Caire, pas de passeport. La catastrophe. Pas de solution. Et dire qu'on avait déjà un jour de retard. Et là, Claude, t'avais sorti le grand jeu ! Un grand numéro de prestidigitateur à l'italienne, dans le hall d'embarquement pendant que je retournais à l'hôtel et dans les embouteillages pour récupérer mon passeport. Comedia del arte, trop fort le Claudio, quelle tchatche ! Une heure à tenir en haleine tout le monde pour que l'avion ne parte pas sans nous. Et ils avaient retardé le départ. Ils nous avaient attendus ! Et à Ismaily, sur place, tu te souviens ? Bien sûr que tu te souviens... La colère, le déchaînement de violence des supporters locaux, alors que leur équipe était en train de sombrer. Ils avaient arraché au-dessus de nous, dans la tribune supérieure, tous les sièges, les balançant en contre bas. Tu me protégeais pendant que je continuais à commenter, esquivant tout ce qui tombait. On avait fini le direct sous la protection des boucliers de la police égyptienne. Du reportage, quoi. Du vrai, là où ça se passe. Tu veillais sur la valise satellite, serein. Tu me faisais des signes : "t'inquiètes pas, t'inquiètes pas"... Des situations comme ça, tu en as vécu tant d'autres... Reporter jusqu'au bout... Bon vent Claudio... »


    Guillaume Naudin : « On l’appelait "Veron", parce qu’il adorait le football italien et qu’à cette époque, Juan Sebastian Veron (qui, ironie de la chose, est argentin) flambait sous les couleurs de l’Inter Milan. Tout le monde nous expliquait que le football, c’est le Brésil avec son jeu chatoyant ou, à la rigueur, l’Angleterre, qui l’a inventé. Avec Claude, nous étions seuls à dire, un peu par provocation aussi, que l’essence du football se trouve en Italie, avec les combines en dehors du terrain, les joueurs un peu comédiens quand on les effleure à peine et les victoires 1-0 d’un but de raccroc à la 89e minute, façon Pippo Inzaghi. Un jour, en 2006, j’étais sur le tour de France cycliste pour une étape entre la Belgique et la France. L’équipe RFI est alors en voiture un peu en avant de la course, dans le mur de Huy, célèbre parce qu’il marque l’arrivée de la classique Liège-Bastogne-Liège. Je ne me souviens pas qui a eu l’initiative du coup de fil, mais avec Claude, on s’est appelé en plein milieu de ce raidillon mythique. Il faut dire que c’était le lendemain de la demi-finale de coupe du monde Allemagne-Italie. Les Italiens s’étaient qualifiés pour la finale en battant l’Allemagne chez elle, 2 à 0 après prolongations. Nous jubilions. C’est Alessandro Del Piero qui avait conclu le score d’un but superbe en toute fin de prolongation, le but le plus tardif de l’histoire du mondial. À l’Italienne. Après, quand la Squadra a battu la France en finale, nous étions quand même un peu partagés. Maintenant, je sais que je repenserai à Claude à chaque fois que l’Italie gagnera. Surtout comme ça. À l’italienne. »


    Claude Verlon lors des Jeux olympiques de Pékin en 2008. RFI

    Alejandro Valente : « Mon premier souvenir remonte à 1987. Nous étions jeunes reporters et nous étions partis ensemble en Amérique du Sud pour suivre un déplacement de François Mitterrand en Argentine, Uruguay et Pérou. Nous ne nous connaissions pas, mais nous avons tout de suite sympathisé, sortant ensemble notamment à Buenos Aires, ville qu’il découvrait et lui plaisait bien. Tu voulais acheter une veste en cuir et je t’ai accompagné pour trouver quelque chose de bien. Cette petite expérience a créé un lien qui a traversé les années, d’autant que nous avions en commun une passion, plus forte chez toi que chez moi, pour la Squadra Azzurra. Nous nous étions promis de retourner à Buenos Aires. Hélas, le destin en a décidé autrement » .


    Olivier Pron : « En ce qui me concerne, mon souvenir le plus précis, c’est durant la Coupe du monde en Afrique du Sud. J’ai croisé Claude lors de mes deux ou trois séjours dans « l’hospice » qui servait d’hébergement au quartier général de Johannesburg. Il y passait cinq semaines et était toujours content de voir débarquer des têtes nouvelles. C’était un dimanche soir, lors de la Coupe du monde 2010 en Afrique du Sud. Tard dans la soirée, tu m’as emmené dans « ta » rue. Un endroit où l’on pouvait trouver des bars et des restaurants ouverts. Nous avons mis cinq minutes pour nous y rendre, quand un Sud-Africain mettait cinq fois plus de temps. Mais Claudio était un pilote hors pair, chacun le sait. Le temps du voyage, tu m’as fait saliver en me vantant telle cuisine ici, un excellent cocktail là-bas. Arrivé sur place, le stop a duré moins d’une demi-heure. Tout juste le temps d’une bière. Tout ou presque était finalement fermé. Le bon plan n’en était finalement pas un et, comme moi, tu étais très déçu. Mais ce soir-là, nous avons pu nous chambrer, comme souvent. Tu te moquais de l’équipe de France et moi de celle de l’Italie. Les deux sélections avaient déjà été piteusement éliminées. Nous avons aussi longuement parlé de ta passion pour la plongée. Sans doute ta principale passion dans la vie. »


    Farid Achache : « Juillet 2013. C’est la 100e édition du Tour de France et Radio France Internationale décide pour l’occasion de créer une émission en direct. Du coup, te voilà embarqué sur cette course incroyable pour que chaque soir, on puisse avoir une liaison de qualité avec Paris. Tous les jours, comme chacun d’entre nous, tu devais avaler ces kilomètres de voiture et déployer ce studio en zone technique. Du coup, on a eu l’occasion de se croiser souvent et de partager quelques repas avec ton ami Carlos. Je me souviens de ce rendez-vous sur une aire d’autoroute où tu nous as dit que le Tour était un truc éprouvant et que tu avais du respect pour notre travail. Mais Claude, le tien l’était encore plus. Tu as traversé les conflits, connu des moments délicats, traversé l’Afrique, jusqu’à ce 2 novembre où des barbares t’ont enlevé la vie. Tu avais quitté le Tour avant la fin pour te rendre avec Ghislaine au Mali. Et visiblement, c'était  important à tes yeux. Tu aimais ça. Je garde en mémoire ta silhouette d’éternel adolescent et ton sourire perpétuel que je croisais depuis 15 ans. Le cyclisme, c'était pas ton truc. Mais tu m’as impressionné lors de ce repas à Albi où tu as décrit cette équipe d’Italie comme personne. La Squadra Azurra était ta passion et l’on s’était donné rendez-vous au Brésil en juin prochain. Tu préparais déjà cet évènement planétaire et tu avais hâte d'y être. Au fait, hier soir, Philippe m’a raconté qu’après la Juventus, c’est le club de Sochaux qui avait ta préférence. C’est drôle, on n’en a jamais parlé. Moi, c’était le club de mon enfance. Quand je retournerais au stade Bonal pour voir les Sochaliens, je leur dirai qu’il faut qu’ils se maintiennent absolument. Pour toi... »


    De gauche à droite, Elcio Ramalho , Claude Verlon et Carlos Pizarro lors du Mondial 2010 en Afrique du Sud. RFI

    Jean-François Pérès, service des Sports de RFI, 1996-2006 : « Nigéria, janvier 2000. Je m’apprête à vivre à Lagos ma première Coupe d’Afrique des Nations en "solo", seul sur un site. Mon "binôme" technique : Claude Verlon. Lagos, ville à la réputation sulfureuse, pour ne pas dire effrayante. Je ne suis jamais allé au Nigéria auparavant. Je n’en mène pas large. Quand j’arrive à l’hôtel dans une voiture sécurisée aux vitres teintées et dont on a bouclé les portes durant le trajet, Claude est déjà sur place depuis quelques jours. Dans son élément. Aussi tranquille que je suis anxieux. Durant les trois semaines que va durer la compétition, il ne se départira jamais de son calme. Pourtant, les conditions de travail sont complexes. Nous ne sommes "qu’en" 2000. Internet n’existe quasiment pas. Le téléphone fonctionne une fois sur cinq. Le fax une fois sur dix. Seule la valise satellite assure, et encore. Avec son gilet multipoches et ses outils, Claude bidouille en permanence. Il adore les défis. Plus c’est compliqué, plus ça le fait rire et ça le motive. Son cri de guerre : "Squadra Azzura !" Car Claude est un fou du foot italien, qu’il connait par cœur. A l’entrée du stade de Surulere, où ont lieu les rencontres et où la police parle à coups de matraque - on entend même parfois des coups de feu -, notre voiture est souvent secouée par des supporters excités. "C’est chaud là ! C’est chaud !", répète-t-il tout sourire, impatient de voir s’il peut assurer la liaison avec Paris avant le coup d’envoi. En préparant mes fiches, je le vois disparaître, revenir en courant. Je ne le sais pas, mais il a négocié avec les forces de l’ordre - ne me demandez pas comment - d’installer la valise satellite... sur le toit du stade, car ça ne marche pas ailleurs. Il tire des câbles d’une longueur incroyable, "gaffe" le tout, branche, vérifie, sans oublier de "doubler" la ligne avec un téléphone classique, au cas où. Le match peut commencer. "Jeff, ça marche ? C’est bon ? On y va ?" Claude est prêt, comme si c’était son premier reportage. En fait, Claude était toujours prêt. »


    Christophe Jousset : « Quand les premiers "urgents" des agences sont tombés, ce samedi 2 novembre dans l'après-midi, il n'était question que d'enlèvement. A l'étage en-dessous, au service Afrique, les visages étaient tendus et fermés, mais nos collègues faisaient leur boulot, ils cherchaient à recouper les infos. D'admirables pros. Comme si la tempête n'était pas en train de monter sous leur crâne. Moi j'étais désemparé. Alors je me suis mis à imprimer ces premières dépêches, en me disant que je les montrerai à Claude à son retour à Paris. Dans le pire des cas, à la fin de la prise d'otages. Il serait peut-être entré dans le service des sports en criant "Squaaadra Azzzzurrrra !" comme il le faisait parfois. Je lui aurais tendu ces quelques feuilles. Sûr que ça l'aurait fait sourire. Maintenant, ces dépêches sont là, posées sur mon bureau, et je ne sais pas quoi en faire.

    Tour du Faso 2001 : quelques clichés argentiques - numérisés depuis - avec Claude, près de la valise satellite. Ce fut notre premier reportage tous les deux. Le plus beau. Voir ce gars qui avait déjà presque vingt ans de maison cavaler sous la canicule avec le blanc-bec que j’étais pour aller choper le son d’ambiance qui allait rendre infiniment plus sexy notre reportage du jour, c’était bluffant. Il aimait ça. Il aimait faire de la radio. Et pour restituer le décor sonore des scènes que je voulais raconter, il avait emporté plusieurs sortes de micro, des perches et des câbles. Je me souviens qu'on avait fait le portrait de l’ardoisier du Tour, interrogé tandis qu’il roulait à moto au côté de notre 4 x 4. Interrogé grâce au matos prévu par Claude. Résultat : probablement le plus joli sujet que j’ai tourné. L’été suivant, l’ardoisier burkinabè était engagé sur le Tour de France... Après l'arrivée de l'étape, à Ouahigouya, à Bobo-Dioulasso, à Fada N'Gourma, le premier souci de Claude était de trouver le bon endroit pour installer la valise-satellite. Pas facile d'établir la liaison avec la Maison de la Radio. Notre direct dans Afrique-midi dépendait de lui. On a toujours été présent à l'heure. On pouvait compter sur Claude. Ensemble, on avait pisté le Moro Naba, le grand chef traditionnel des Mossi. Très respecté, très écouté. On voulait le faire parler sur le Tour du Faso. Une personnalité difficile d'accès. L'approcher était un vrai défi. Pendant des jours, Claude a négocié les conditions de l'entretien avec son porte-parole, le Baloum Naba. On avait d'abord été reçus dans un palais décati par le gouvernement du Moro Naba qui voulait nous entendre expliquer notre requête. On touchait presque au but mais, au dernier moment, le rendez-vous avec le dignitaire avait été annulé... Claude s'était un peu mordu les lèvres, avant de sourire. Pas grave, le challenge nous avait tenu en haleine toute la semaine.

    A la fin du Tour du Faso, nous étions tous les deux dans un hôtel de Ouagadougou lorsque nous était parvenue la nouvelle de la mort de Johanne Sutton, abattue en Afghanistan. C'était un 11 novembre. Les mois de novembre sont souvent tristes pour RFI. »


    Elcio Ramalho : « Claude Verlon était un passionné de son métier et de RFI. Je l’ai compris tout de suite après l’avoir rencontré pour la première fois en 2006 pendant la Coupe du monde en Allemagne. Notre amitié s’est renforcée lors du Mondial 2010 en Afrique du Sud. Claude était toujours soucieux d’assurer les meilleures conditions techniques pour le travail de l’ensemble de l’équipe. La dernière fois que l’on s’est rencontré, il y a deux semaines, il m’a posé des questions sur le Brésil, où il devait se rendre en 2014 pour la couverture de la Coupe du monde. Il s’est montré motivé pour cette nouvelle aventure. Au moment de fouler le sol brésilien pour ce nouveau rendez-vous du football, nous aurons tous une énorme pensée pour lui et pour Ghislaine ».


     

    Philippe Zickgraf : « Quelques jours avant son départ pour le Mali avec Ghislaine, Claude était passé au service des sports. Une vraie tornade, comme toujours : verbe haut ("qu'est ce qu'il devient, Pippo Inzhagi ?!"), épais blouson de cuir élimé sur le dos, lunettes sur le front et ce teint hâlé, toujours. Il s'était écroulé dans un fauteuil. "Ça va être sympa, le Brésil. Mais vous viendrez me voir dans mon bunker du centre de presse de Rio, hein, les gars ?!". Claude se faisait une joie de participer une nouvelle fois à la Coupe du monde de football. Comme à Johannesburg en 2010 (cinq semaines avec Claudio, bonne humeur quotidienne, paris incessants sur la victoire de sa Squadra Azzura...), comme à Munich en 2006, à Séoul en 2002... Le football mais aussi les Jeux olympiques, les Jeux africains ou le Tour du Faso cycliste et les Championnats d'Afrique d'athlétisme…

    Sous son air décontracté (trop parfois, me semblait-il : je le lui disais et ça le faisait sourire), il y avait une passion de son métier et un grand professionnalisme. Avec lui, le résultat était toujours là, impeccable.
    Une anecdote parmi tant d'autres. C’était "Nairobi 1987", les Jeux africains, mon premier long reportage aux côtés de Claude. Un formidable souvenir de complicité, et une belle frayeur ! Chaque fois que je feuillette l'album-photos de ce beau reportage, l'épisode me revient en mémoire. C'était le premier dimanche du séjour kényan. "Claudio" était parti se promener en 4x4 dans la campagne, en compagnie d'un collègue du service des sports. "Ne rentrez pas trop tard : nous avons Afrique Sports ce soir, en direct...". A une heure de l'émission (le studio mobile était installé dans la chambre de Claude), personne... Pas de portable à l'époque : impossible de les joindre. A trente minutes du direct, aucune nouvelle… Coup de fil à Paris : "Je ne sais pas où est passé Claude ! Ça n'est pas possible, ça : il sait que nous avons le direct, non ?! Tant pis, on fera ça par téléphone. Je ne passerai pas d'interview." A vingt minutes de l'émission, Claude arrive tranquillement. "Bon, dit-il. Tu ne t'es pas inquiété j'espère ? J'étais rentré depuis un bout de temps. Je buvais un café au bar de l'hôtel. Tu es prêt, toi ? Tout roule ? Allez, j'appelle Paris !". Trois ou quatre manipulations sur ses consoles et le tour était joué : connexion immédiate avec le studio parisien. Et comme toujours, tout "a roulé" !
    Depuis ce terrible 2 novembre 2013, les nombreux souvenirs de missions nous reviennent en pleine face. La gorge serrée en regardant les photos de toutes ces années passées à RFI, d'un Claude Verlon à l'éternelle silhouette de jeune homme. Vissé à ses consoles, le casque sur les oreilles. Un grand "pro" et un chic type... »

     

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