GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Lundi 16 Juillet
Mardi 17 Juillet
Mercredi 18 Juillet
Jeudi 19 Juillet
Aujourd'hui
Samedi 21 Juillet
Dimanche 22 Juillet
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    Sports

    Boxe : mort de la légende américaine Rubin Carter

    media De gauche à droite : Denzel Washington, Rubin « Hurricane » Carter et Evander Holyfield. à Los Angeles, le 14 décembre 1999. REUTERS/Fred Prouser/Files

    L'ex-boxeur américain Rubin « Hurricane » Carter, dont l'histoire avait été chantée par Bob Dylan et portée au cinéma par Denzel Washington, est décédé dimanche 20 avril d'un cancer. Il avait passé 19 ans en prison. À tort car ce fut une erreur judicaire. « Here comes the story of the Hurricane... », a chanté Bob Dylan. « Voici l'histoire de « Hurricane », l'homme que les autorités ont blâmé pour un crime qu'il n'avait jamais commis, puis mis dans une cellule. Mais un jour il aurait pu être le champion du monde », fait partie des paroles de cette chanson. Le texte co-écrit en 1975 par Dylan et Jacques Levy raconte la vie de cet ancien champion de boxe noir américain, affublé pendant sa courte carrière sportive du surnom « Hurricane » (ouragan), avant d'être enfermé pendant 19 ans dans une prison du New Jersey pour le meurtre de trois Blancs, dont il a ensuite été totalement innocenté. « Repose en paix Rubin, ton combat est achevé, mais ne sera pas oublié », a réagi sur son site l'association de défense des victimes d'erreurs judiciaires (AIDWYC), dont « Hurricane » Carter a été le directeur exécutif de 1993 à 2005. Rubin Carter souffrait d'un cancer de la prostate. Il s'est éteint à l'âge de 76 ans, « dans son sommeil » dans sa maison de Toronto, au Canada, a précisé à des médias son ami John Artis, qui avait été condamné avec lui et l'avait accompagné pendant sa maladie. Carter avait remporté 27 victoires, notamment au mythique Madison Square Garden de New York, à Paris ou encore à Londres, mais dont la carrière sportive avait pris fin brutalement avec son arrestation. « Je serais très surpris de trouver le paradis après cette vie », avait-il un jour écrit.

    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.