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    Boxe : les combats des frères Klitschko

    media Wladimir Klitschko, le 22 avril 2014. REUTERS/Ina Fassbender

    Le boxeur ukrainien Wladimir Klitschko défendra ses trois ceintures de champion du monde poids lourds face à Alex Leapai, ce samedi 26 avril 2013 à Oberhausen. Pendant ce temps, son frère est amené à occuper de hautes fonctions politiques dans un pays en plein conflit avec la Russie.

    Vitali et Wladimir, les deux frères Klitschko, ne sont pas jumeaux (le premier a cinq ans de plus que le cadet) mais c’est tout comme. Ils ne fonctionnent jamais l’un sans l’autre. Ils ont tous les deux un doctorat, ils ont tous les deux exercé le métier de garde du corps dans leur jeunesse, et ils partagent aujourd’hui un seul et même site internet intitulé Klitschko.com. Lorsque Vitali boxait encore, leur mère leur avait fait promettre de ne jamais s’affronter sur le ring. Jamais l’un contre l’autre, mais toujours ensemble : ce samedi, à Oberhausen, le grand-frère sera bien présent pour le match de Wladimir, qui remet en jeu ses ceintures WBA, IBF et WBO des poids lourds face à l’Australien Alex Leapai.

    Les mots et les poings

    Toujours champion émérite WBC (au cas où il souhaiterait remettre les gants), Vitali Klitschko a pourtant d’autres chats à fouetter. Chef de l’Alliance démocratique ukrainienne pour la réforme depuis 2010, l’aîné de la fratrie a été élu député en 2012 et est surtout devenu l’une des figures de l’opposition à l’ancien président Viktor Ianoukovitch, auquel il se voyait bien succéder, avant de reporter récemment ses ambitions sur la mairie de Kiev. Dès le début du mouvement de Maidan, qui a mené à la destitution de Ianoukovitch, puis à la réaction russe que l’on connait, Vitali était considéré comme un interlocuteur de qualité par Laurent Fabius, qui le considérait sur l’antenne de RFI comme « un homme singulier (…) qui a bâti sa fortune avec ses poings », mais « réputé incorruptible » et « qui croit à la démocratie ». Le ministre français des Affaires étrangères l’a d’ailleurs rencontré à plusieurs reprises par la suite.

    Pendant que son frère s’agite sur la scène politique nationale et internationale, Wladimir Klitschko a lui préféré cantonner ses combats aux rings. « C’est une situation bizarre, a-t-il néanmoins admis dans le journal allemand Die Welt, dimanche dernier. Mon corps s’entrainait en Autriche, mais mon esprit est souvent avec mon frère et nos compatriotes, en Ukraine. » Impossible, pour le poids lourds, de dissocier son activité de boxeur des troubles que connait actuellement son pays, comme il l’a précisé dans le Hamburger Morgenpost mardi : « Chaque combat de Klitschko est lié au pays. J'espère que, pour le peu de temps qu'il durera, mon combat permettra aux gens d'oublier un peu leurs soucis. » Wladimir a choisi son terrain d’action.

    Un record en tête

    D’autant plus qu’il ne compte pas raccrocher les gants tout de suite. A 38 ans, Wladimir Klitschko est champion du monde depuis 2006 mais se verrait bien continuer encore une petite dizaine d’années. Son objectif assumé : battre le record de l’Américain Joe Louis, champion du monde des poids lourds sans discontinuer pendant douze ans, de 1937 à 1949. « J’ai encore extrêmement faim et je suis meilleur que jamais, affirme-t-il dans Die Welt. Il y a quelques années, je pensais que je ne pouvais plus m’améliorer, mais ma mission est encore loin d’être terminée. » Pour accomplir cette « mission », le cadet des Klitschko devra donc écarter Alex Leapai de son chemin ce samedi, mais il devra peut-être également s’occuper bientôt du vétéran américain Shannon Briggs.

    Battu par Vitali lors de son dernier combat, en octobre 2010, l’ancien champion du monde poids lourds WBO s’est mis en tête de se venger contre son frère. Après l’avoir agressé lors d’un entraînement aux Etats-Unis au mois de mars, Briggs a fait le déplacement jusqu’en Allemagne pour interrompre la conférence de presse d’avant-match de Klitschko et Leapai. Wladimir s’est contenté d’empêcher l’Australien d’intervenir avant de regarder l’importun se faire expulser. Comme tous les Klitschko, en ce moment, il a d’autres combats en tête.

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