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    Sports

    EuroBasket 2015: la France très bien lotie

    media Tony Parker en équipe de France de basket-ball. Reuters

    Pays hôte de l’EuroBasket 2015, en compagnie de l’Allemagne, la Croatie et la Lettonie, la France a hérité d’un tirage au sort très favorable : Finlande, Bosnie-Herzégovine, Pologne, Israël, Russie, pour le premier tour à Montpellier (5 au 11 septembre). Avec la ferme envie d’y défendre son premier titre européen acquis deux ans plus tôt.

    La France s’en sort bien. Peut-être trop bien. Le tirage au sort de l’EuroBasket 2015, qui s’est déroulé lundi 8 décembre dans un hôtel de Disneyland Paris, a réservé un premier tour très accessible aux champions en titre. La preuve : durant la première phase, les Bleus de Tony Parker et Boris Diaw affronteront à Montpellier (du 5 au 11 septembre), la Finlande, la Bosnie-Herzégovine, la Pologne, Israël, des nations qui ne trustent pas les premiers rôles en Europe, ainsi que la Russie avant un huitième de finale qui s’annonce explosif et passionnant.

    Si seuls les Russes peuvent potentiellement inquiéter les médaillés de bronze du dernier Mondial en septembre, tout changera lors de la première rencontre décisive qui attend Florent Piétrus et compagnie à Lille, dans l’enceinte magnifique du Stade Pierre-Mauroy et de ses 27 000 spectateurs en configuration basket. « La véritable compétition démarrera à ce moment-là, explique Vincent Collet. On n’aura pas le droit à l’erreur. »

    Un huitième de finale face à l’Espagne ou la Serbie ?

    Le sélectionneur national, la tête déjà tournée vers cet affrontement en huitièmes de finale face à l’un des membres du groupe B, ne s’y trompe pas. Alors que l’équipe de France bénéficie d’une première phase clémente, ce n’est clairement pas le cas de l’Espagne (que la France pourrait affronter en finale si les deux équipes finissent en tête de leur groupe respectif) et de la Serbie, vice-championne du monde, qui vont vivre une lutte acharnée dans « la poule de la mort », comme le précise Vincent Collet. Si l’Islande risque de peiner pour exister, à domicile, l’Allemagne de Dirk Nowitzki aura à cœur de briller, tout comme la Turquie, en pleine reconstruction, ou l’Italie, qui pourraient jouer les trouble-fêtes dans la lutte aux quatre premières places.

    Grande favorite de la compétition, l’équipe de France, argentée en 2011 puis dorée deux ans plus tard, reste donc méfiante. « Cette fois-ci, nous ne serons plus dans la peau du chasseur mais du chassé. Tout le monde voudra gâcher la fête », prévient Florent Piétrus, le vice-capitaine et doyen des Bleus avec 194 sélections. « Il faudra maintenir un état de vigilance, faire en sorte que l’environnement euphorisant ne déteigne pas sur l’équipe, assure le directeur technique national Patrick Beesley. Mais je suis confiant. Le groupe, depuis plusieurs années, a montré qu’il avait la culture de la gagne. »

    Les poules

    Poule A (à Montpellier) :
    France
    Finlande
    Bosnie-Herzégovine
    Pologne
    Israël
    Russie

    Poule B (à Berlin) :
    Allemagne
    Espagne
    Serbie
    Turquie
    Italie
    Islande

    Poule C (à Zagreb) :
    Croatie
    Slovénie
    Grèce
    Macédoine
    Géorgie
    Pays-Bas

    Poule D (à Riga) :
    Lettonie
    Lituanie
    Ukraine
    Belgique
    République Tchèque
    Estonie

    Le programme
    5-11 septembre 2015 : premier tour
    12-13 septembre : huitièmes de finale
    15-16 septembre : quarts de finale
    17-18 décembre : demi-finales
    20 septembre : match pour la troisième place et finale

    Les deux finalistes seront automatiquement qualifiés pour les JO de Rio. Les équipes classées de la 3e à la 6e place se disputeront les trois derniers tickets pour la compétition lors d’un tournoi de qualification olympique qui réunira douze pays quelques semaines avant les Jeux.


     

    Vincent Collet (sélectionneur) : « Les huitièmes seront compliqués. On n’aura pas le droit à l’erreur. On va être obligés de monter en puissance. Tout commencera dès le début de la préparation à l’INSEP le 20 juillet. On reçoit, on aura la pression. Mais il faut l’accepter. On a beaucoup d’ambition, on veut aller au bout et nous qualifier pour les JO. Pour que cet Euro soit une réussite, nous devons être bons sur le terrain. »

    Florent Piétrus (vice-capitaine de l’équipe de France) : « Tout autre résultat que le titre sera une déception. On veut être champions d’Europe à nouveau, surtout à domicile. Mais cette fois-ci, nous ne serons plus dans la peau du chasseur mais du chassé. Tout le monde voudra gâcher la fête. Le premier tour paraît favorable, c’est un bon tirage, il n’y a que le match contre la Russie qui semble compliqué. C’est une bonne mise en route, mais il faudra rester méfiant. Chaque équipe aura à cœur de nous battre. Il faudra être très bien préparé avant ce huitième de finale difficile qui nous attend. »

    Antoine Rigaudeau (finaliste des JO 2000, 127 sélections) : « Jouer contre la Russie au premier tour, c’est très important. Affronter des équipes supposées faibles avant de rencontrer un prétendant au podium ou à la victoire finale, ça reste très piégeux. Mais je pense que l’équipe de France sera prête dès le premier jour de la préparation. C’est ce qui fera la différence dans les matchs couperets. L’objectif, c’est la qualification pour les JO. Gagner ce titre, ce serait magnifique pour eux et pour le basket français. »

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