GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Samedi 9 Novembre
Dimanche 10 Novembre
Lundi 11 Novembre
Mardi 12 Novembre
Aujourd'hui
Jeudi 14 Novembre
Vendredi 15 Novembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    • Washington demande à ses citoyens de ne plus se rendre en Bolivie
    • Bolivie: le bilan des violences post-électorales revu à sept morts (parquet général)
    Sports

    Athlétisme: l’Iaaf va élire son nouveau président en pleine tourmente

    media Le Britannique Sebastian Coe et l'Ukrainien Sergueï Bubka (à droite). REUTERS/Juan Carlos Ulate - Montage / RFI

    La Fédération internationale d’athlétisme (Iaaf) doit élire le Britannique Sebastian Coe ou l’Ukrainien Serguei Bubka à sa présidence, le 19 août 2015 à Pékin. Le successeur du Sénégalais Lamine Diack devra faire face aux multiples accusations de laxisme dans la lutte antidopage formulées envers l’Iaaf.

    On connaitra le 19 août 2015 l’identité du sixième président de l’histoire de la Fédération internationale d’athlétisme (Iaaf). Mais on sait déjà que Sebastian Coe ou Serguei Bubka, les deux candidats à la succession du Sénégalais Lamine Diack, auront fort à faire dans les mois à venir.

    Ces deux anciens champions olympiques vont en effet devoir éteindre les polémiques récentes sur le dopage et l’athlétisme, alors que les 15es Mondiaux (22-30 août à Pékin) étaient censés accaparer le futur vainqueur.

    De nouvelles accusations venues d’Angleterre et d’Allemagne

    Le 1er août, le Sunday Times et l’ARD avaient accusé l’Iaaf d’une passivité coupable en matière de lutte antidopage. En effet, le quotidien britannique et le chaîne de télévision allemande avaient assuré avoir trouvé 800 cas suspects parmi quelques 12.000 prélèvements sanguins compilés par l’Iaaf entre 2001 et 2012. La Fédération internationale avait par la suite sèchement contesté les allégations selon lesquelles elle n’aurait pas puni des coureurs de fond et demi-fond ayant vraisemblablement triché.

    Mais la polémique est loin d’être finie. Le Sunday Times, dont le professionnalisme et la probité ont été mis en cause par l’Iaaf, a contre-attaqué ce 16 août. Le journal assure ainsi que l’Iaaf s’est opposée à la publication d’une étude encore plus compromettante. Selon celle-ci, environ un tiers des engagés aux Mondiaux 2011 auraient admis avoir eu recours à des méthodes illicites au cours des mois précédents, et ce pour améliorer leurs performances. Les deux auteurs de cette étude, financée par l'Agence mondiale antidopage (AMA), avaient eu accès aux athlètes en échange d’un droit de regard de l’Iaaf, toujours selon le Sunday Times.

    « L'Iaaf ne s'est jamais opposée à la publication de cette étude », a rétorqué l’institution basée à Monaco. Cette dernière affirme avoir en revanche émis de « sérieuses réserves sur l'interprétation des résultats » évoqués par les deux chercheurs. « Il ne s'agit pas d'une nouvelle histoire, elle a d'abord été relayée par la télévision allemande en 2013 et l'Iaaf avait déjà réagi à ce moment », précise-t-elle dans un communiqué.

    La télévision allemande, justement, assure de son côté que l’Iaaf a demandé à la Fédération russe de s’expliquer au sujet d’une liste d’athlètes accusés de dopage. La Russie serait très largement en tête, devant le Kenya, au classement des pays suspects de tricherie, rappelle l’ARD. En décembre, elle avait ainsi diffusé le documentaire « Dopage confidentiel : comment la Russie fabrique ses vainqueurs ».

    Bubka et Coe montent au créneau

    Serguei Bubka et Sebastian Coe peuvent difficilement esquiver ces polémiques, à quelques jours du 50e congrès de l’Iaaf. Le Britannique avait ainsi dénoncé une « déclaration de guerre » envers l’athlétisme : « C'est nous qui avons montré la voie de l'antidopage. Suggérer que d'une certaine façon nous avons au mieux laissé faire et au pire été complices en couvrant le phénomène, n'est confirmé en rien par notre action lors des 15 dernières années. »

    Bubka, lui, s’était montré plus nuancé : « Nous devons être davantage entreprenants et être encore plus transparents dans notre lutte acharnée pour une politique de tolérance zéro envers le dopage. » L’Ukrainien se fait aujourd’hui le chantre de l’antidopage. Cela l’aidera-t-il à prendre le dessus sur Coe ?

    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.