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    Basket-ball: la lutte pour le titre NBA en cinq questions

    media Le meneur de jeu des Warriors de Golden State, Stephen Curry (au premier plan). Kyle Terada-USA TODAY Sports

    Le championnat nord-américain de basket-ball (NBA) reprend ce 27 octobre 2015. Les Warriors de Golden State, tenants du titre, sont favoris, tout comme les Cavaliers de Cleveland, les Spurs de San Antonio et le Thunder d’Oklahoma City.

    La 70e saison de NBA débute ce 27 octobre 2015 et les questions sont nombreuses sur l’identité du futur champion.

    Les Warriors peuvent-ils maintenir leur niveau ?

    Golden State, le tenant du titre, sera l’équipe à abattre. La saison passée, les Warriors ont été époustouflants. Ils ont allié un basket attractif et complet à des résultats impressionnants.

    Cet état de grâce, incarné par le meneur de jeu Stephen Curry, désigné meilleur joueur (MVP) de la saison, peut-il perdurer en 2015-2016 ?

    Les Californiens, qui ne pourront plus bénéficier de l'effet de surprise, donneront rapidement des éléments de réponse. En effet, ils vont disputer leurs premiers matches sans leur entraîneur, Steve Kerr, qui se remet d’une opération au dos.

    Les Cavaliers au grand galop et au grand complet ?

    Cleveland sera la menace numéro une pour Golden State. La saison passée, malgré de nombreuses blessures et un entraîneur (David Blatt) qui a eu du mal à asseoir son autorité, les Cavaliers sont allés jusqu’en finales NBA. Ils avaient été portés à bout de bras par LeBron James, souvent considéré comme le meilleur basketteur eu monde. C’est dire si l’équipe de l’Ohio est loin d’avoir exploité tout son potentiel.

    Cette année, James sera moins livré à lui-même, si ses deux « lieutenants », l’ailier-fort Kevin Love et le meneur de jeu Kyrie Irving, ne sont pas trop handicapés par leurs pépins physiques récurrents.

    Les Cavaliers ont en outre la chance d’évoluer dans une Conférence Est, où la concurrence est moins rude que dans la Conférence Ouest. Cette année, Cleveland devrait donc arriver en phase finale (play-offs), sans avoir dépensé trop d’énergie. Si tout va bien pour eux.

    Le Thunder rebondira-t-il jusqu’aux sommets ?

    La saison passée, Oklahoma City a manqué les play-offs pour la première fois depuis 2009. Une longue blessure de Kevin Durant, qui est peut-être le meilleur joueur offensif depuis Michael Jordan, explique cet échec cinglant. Il a en tout cas conduit au limogeage de l’entraîneur Scott Brooks, en avril.

    Ce dernier est remplacé cette année par Billy Donovan, qui a enchaîné les succès en championnat universitaire ces vingt dernières années.

    Pour ramener le Thunder au sommet, Donovan dispose en tout cas d’un groupe complet, dans la force de l’âge et aux qualités athlétiques impressionnantes. Sans parler du duo formé par l’ailier Durant et le meneur de jeu Russell Westbrook.

    LaMarcus Aldridge est-il l’homme providentiel des Spurs ?

    Les Spurs côtoient les cimes de la NBA depuis plus de quinze ans. L’usure du temps semble les avoir rattrapés. Le légendaire trio de San Antonio, composé de Tim Duncan, Manu Ginobili et Tony Parker, cumule 110 ans. Même le Français, âgé de 33 ans,  commence à monter des signes d’essoufflement.

    Pour empêcher leur déclin, les Spurs ont recruté les intérieurs David West et LaMarcus Aldridge. Ce dernier, qui était le joueur le plus convoité du marché des transferts, doit rendre l’équipe texane moins dépendante du rendement de Duncan. Reste à savoir comment il s’intègrera au basket bien huilé prôné par l’inamovible entraîneur de San Antonio, Gregg Popovich.

    Une autre équipe peut-elle créer la surprise ?

    A l’instar des Warriors en 2014-2015, une autre équipe peut-elle créer la surprise ? Les Rockets de Houston, les Clippers de Los Angeles et les Hawks d’Atlanta semblent en mesure de jouer les trouble-fêtes. Les deux équipes les plus titrées de l’histoire de la NBA, les Celtics de Boston et les Lakers de Los Angeles, paraissent loin, en revanche, de pouvoir se mêler à la lutte, cette saison.


    NBA : mode d’emploi de la saison

    La National Basketball Association (NBA) est la plus prestigieuse ligue de basket au monde.

    Dans le championnat nord-américain, qui compte une formation canadienne (Raptors de Toronto), il n’y a pas de système de promotion/rétrogradation d’une division à une autre, comme en Europe. Les trente mêmes équipes disputent donc chaque année la saison NBA.

    Pour éviter trop de déplacements fastidieux sur l’immense territoire nord-américain, les équipes sont réparties dans deux zones géographiques, la Conférence Est et la Conférence Ouest, elles-mêmes découpées en trois divisions. Soit un total de six divisions : Atlantic, Central, Southeast, Northwest, Pacific, Southwest.

    Chaque équipe rencontre quatre fois les équipes qui sont dans sa division, trois ou quatre fois les autres équipes de sa Conférence, et deux fois les équipes de l’autre Conférence. Chaque équipe dispute ainsi 82 matches.

    A la fin de cette saison régulière, en avril, les huit équipes les mieux classées de la Conférence Est et celles de l’Ouest disputent la phase finale (play-offs NBA), en mai et juin.

    Les play-offs se jouent avec un premier tour, les demi-finales de Conférence, la finale de Conférence et les finales NBA. Les finales NBA opposent la meilleure équipe de l’Est de la NBA à celle de l’Ouest. Le vainqueur est déclaré champion.

    En play-offs, la première équipe à remporter quatre victoires passe au tour suivant. En cas d’égalité à trois manches partout, c’est l’équipe qui a été la mieux classée durant la saison régulière qui joue à domicile le match décisif.

    De manière générale, les adversaires à affronter en NBA sont déterminés en fonction du classement en saison régulière. D’où l’importance d'achever cette saison régulière avec le plus grand nombre possible de victoires.

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