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    Sports

    Cinq grandes questions sur le sport africain en 2016

    media Le cycliste érythréen Daniel Teklehaimanot lors du Tour de France 2015. FP PHOTO / LIONEL BONAVENTURE

    L'année sera riche en grands événements sportifs, avec notamment les Jeux olympiques à Rio. Comment l'Afrique va-t-elle traverser 2016 ? RFI a sélectionné cinq grandes questions sur le sujet.

    • Des pays africains vont-ils remporter leur première médaille olympique, en août prochain à Rio ?

    A chaque édition, un ou deux pays d’Afrique décroche(nt) la première médaille olympique de son (leur) histoire.

    En 2012, à Londres, le taekwondoïste Anthony Obame avait par exemple offert l’argent au Gabon, tandis que l’athlète Nijel Amos en avait fait de même pour le Botswana. En 2008, le boxeur Bruno Julie (Maurice) et le kayakiste Benjamin Boukpeti (Togo) avaient fait briller leurs pays. En 2004, le coureur de fond Zersenay Tadese avait fait parler de l’Erythrée avec le bronze, sur 10.000 mètres. En 2000, les footballeurs camerounais – dont Samuel Eto’o – avaient joué les chercheurs d’or.

    L’athlétisme et les sports de combat rapportent traditionnellement le plus de podiums à l’Afrique.

    Des nations comme le Bénin, le Burkina Faso, la Centrafrique, le Congo, la Guinée, Madagascar, le Mali, la Mauritanie, la RDC ou le Tchad ne sont jamais montées sur l’une des trois marches olympiques. Alors, à qui le tour à Rio (5 au 21 août) ?

    • Les basketteurs nigérians peuvent-ils créer la surprise aux JO 2016 ?

    Aucune équipe africaine n’a jamais décroché de médaille olympique en basket-ball. Et le Nigeria, champion d’Afrique en titre, ne devrait pas déroger à la règle, à Rio. Toutefois, les Nigérians, 10es (sur 12) aux JO 2012, semblent armer pour jouer les trouble-fêtes, cette fois-ci.

    A Londres, les D’Tigers avaient battu les Tunisiens et fait peur aux Français (73-79). A Rio, si le tirage au sort leur épargne cinq adversaires trop forts en phase de groupes, ils peuvent rêver des quarts de finale des JO 2016. Et ensuite, leurs qualités athlétiques pourraient faire des dégâts...

    D’autant que l’équipe nigériane pourra peut-être compter sur le renfort de nouveaux joueurs américains venus de NBA, outre l’ailier Al Faruq Aminu et le pivot Festus Ezeli. Parmi les nombreux binationaux nés aux Etats-Unis, le meneur de jeu Victor Oladipo a indiqué qu’il n’excluait pas de disputer les Jeux de Rio avec le Nigeria, s’il n’était pas convoqué en équipe des Etats-Unis.

    • Le nageur sud-africain Chad Le Clos va-t-il en partie gâcher le retour du roi Michael Phelps ?

    Aux JO 2012, Michael Phelps gagnait quatre nouvelles médailles d’or, ce qui faisait lui le plus sportif le plus titré de l’histoire des Jeux olympiques, avec 18 breloques dorées. Ce total aurait même pu être plus important si un gamin sud-Africain, Chad Le Clos, n’avait pas battu l’Américain en finale du 200 mètres papillon.

    Après les Jeux de Londres, Michael Phelps annonçait sa retraite sportive, avant de revenir sur sa décision en 2014.

    Depuis, Le Clos (23 ans) et son glorieux aîné (30 ans) sont devenus des rivaux acharnés. Les petites phrases fusent et le nageur de Durban a prévenu : « Je n’ai pas peur de Michael Phelps. »

    Si ce spécialiste de la nage papillon réussit son pari à Rio, sur 100 et 200 mètres, il pourrait au passage devenir le troisième Africain à décrocher l’or olympique trois fois, après les athlètes d’Ethiopie Kenenisa Bekele et Tirunesh Dibaba.

    • Le Kenya va-t-il subir les foudres la Fédération internationale d’athlétisme, pour dopage ?

    Le Kenya a porté haut les couleurs du continent en 2015. Il est en effet devenu le premier pays d’Afrique à finir meilleure nation des Championnats du monde d’athlétisme. Mais ce moment historique a été entâché par des soupçons de dopage.

    Le Kenya est, avec la Russie, l’un des deux principaux pays ciblés par l’Agence mondiale antidopage (AMA), suite à la diffusion d’un documentaire accablant sur la chaîne allemande ARD.

    L’AMA a également mené son enquête. Ses conclusions sur l’athlétisme russe ont été présentées en novembre et elles ont conduit à la suspension de la Fédération russe d’athlétisme.

    Le 14 janvier, l’AMA devrait dévoiler la suite de son rapport. « Si les Kényans ne travaillent pas sérieusement (contre le dopage), je pense que quelqu'un le fera pour eux », a prévenu l’un des auteurs, Dick Pound.

    Trois responsables de la Fédération kényane, dont son président Isaiah Kiplagat, ont déjà été suspendus par la Fédération internationale d’athlétisme (Iaaf). Mais ce n’est peut-être que le début pour un pays qui brille depuis de nombreuses années en courses d’endurance.

    • Un cycliste africain va-t-il remporter une victoire lors d’une des courses de l’élite mondiale (UCI World Tour) ?

    Ce serait une grande première, depuis le succès du Sud-Africain Robert Hunter sur une étape du Tour de France 2007.

    Le cyclisme africain ne cesse de progresser.

    En 2014, le Sud-Africain Daryl Impey est devenu le premier coureur du continent à porter le maillot jaune de leader du Tour de France.

    En 2015, la formation sud-africaine MTN-Qhubeka a disputé la Grande Boucle pour la première fois. Un de ses représentants, le Britannique Steve Cummings, y a même gagné une étape.

    En 2016, l’équipe a été reprise par la société Dimension Data et a été promue en première division mondiale (UCI World Tour), par l’Union cycliste internationale. Dimension Data va donc disputer les plus grandes courses sur route, la saison prochaine.

    Et l’un de ses pensionnaires rêve particulièrement d’un exploit. Il s’agit de Daniel Teklehaimanot, désigné cycliste africain de l’année 2015. L’Erythréen a porté le maillot de meilleur grimpeur du Tour de France 2015. Il se verrait bien remporter une étape sur l’un des trois grands tours (Italie, France, Espagne).

    Le Sud-Africain Louis Meintjes, passé de MTN à l’équipe italienne Lampre, pourrait également créer la surprise au sein de l’élite mondiale.

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