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    Foot: Platini retire sa candidature à la présidence de la Fifa

    media Michel Platini, en août 2014 à Monte Carlo. REUTERS/Eric Gaillard/Files

    Michel Platini a décidé de retirer sa candidature à l’élection du président de la Fédération internationale de football (Fifa) prévue le 26 février, indique-t-il dans un entretien accordé au journal L’Equipe. Le Français, suspendu 8 ans par la Fifa, estime ne pas avoir le temps de faire campagne, même s’il était réhabilité par le Tribunal arbitral du sport.

    « Je ne me présenterai pas à la présidence de la Fifa (Fédération internationale de Football, Ndlr). Je retire ma candidature. » Michel Platini a fini par jeter l’éponge. Il l’annonce dans un entretien avec le journal L’Equipe du 8 janvier 2016.

    Le Français, suspendu 8 ans par la Fifa, estime ne pas avoir le temps de défendre ses chances, et ce même s’il était réhabilité prochainement par le Tribunal arbitral du Sport (TAS), l’instance juridique suprême dans le monde sportif. « Mon destin n'est plus entre mes mains », dit Platini qui vient de vivre ces trois derniers mois « sans voir le temps passer ».

    « Je n’ai plus le temps »

    « Je ne peux plus, je n’ai plus le temps ni les moyens d’aller voir les électeurs, de rencontrer les gens, de me battre avec les autres », explique l’ancien footballeur.

    Sa candidature n’aurait été recevable que si le TAS avait annulé sa suspension avant le 26 janvier prochain, date limite de validité des dossiers. Un délai intenable selon l’ex-président de la Confédération européenne de football (Uefa).

    « C’est une question de calendrier, mais pas seulement, assure-t-il. Comment remporter une élection quand on est empêché de faire campagne ? Pourtant, quand Blatter (le président démissionnaire de la Fifa, Ndlr) s’est retiré, j’ai reçu 150 soutiens déclarés. Une centaine de lettres officielles de fédérations et une cinquantaine de promesses de vote. Tout cela en deux jours. Aujourd’hui, je dois m’occuper de tous les recours, suivre les procédures ».

    La procédure auprès du TAS se poursuit

    Michel Platini ne renonce pas pour autant à se défendre auprès du TAS, lui qui est interdit de toute activité liée au football. « En me retirant, je fais le choix de me consacrer à ma défense par rapport à un dossier où on ne parle plus de corruption, de falsification, où il n’y a plus rien », ajoute-t-il dans L’Equipe.

    Le 21 décembre 2015, le Français était suspendu 8 ans, tout comme Joseph Blatter, pour avoir reçu 1,8 million d’euros de la part du Suisse, en 2011. Une somme assimilée à un manquement à l’éthique selon la Fifa, qui a alors évoqué un abus de position, un conflit d’intérêt et une gestion déloyale.

    Les deux sanctionnés, eux, ont toujours affirmé qu’il s’agissait d’arriérés de salaires dus à Platini pour un travail de conseiller effectué entre 1999 et 2002.

    Une élection indécise

    Avec le retrait (prévisible) de Michel Platini, l’élection du futur président de la Fifa, le 26 février 2016 à Zurich, s’annonce indécise. Jusqu'à sa mise en cause le 8 octobre 2015, l’ex-patron de l’Uefa faisait en effet figure de très grands favoris à la succession de Blatter.

    Ce dernier avait démissionné le 2 juin 2015, quelques jours après sa réélection pour un cinquième mandat. Le Suisse, en place depuis 1998, avait dû céder suite à une série de scandales dans le monde du football. Un « Fifagate » qui a fini par emporter les deux dirigeants les plus puissants de la planète foot.

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