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    Sports

    Euro de handball: les enjeux pour les Bleus

    media Luc Abalo, ici contre la Macédoine le 15 janvier 2016 lors de l'Euro de handball en Pologne. ATTILA KISBENEDEK / AFP

    Vainqueur de la Macédoine vendredi pour son entrée en lice à l’Euro 2016 en Pologne, l’équipe de France de handball, qui défie la Serbie ce dimanche 17 janvier, souhaite conserver son titre acquis au Danemark en 2014. Mais ce n’est pas le seul enjeu pour les Bleus, à quelques mois des Jeux olympiques de Rio.

    Egaler le record de la Suède

    Championne d’Europe en 2006, 2010 et 2014, l’équipe de France de handball, qui a démarré sa compétition vendredi par une victoire contre la Macédoine plus longue à se dessiner que le score ne le laisse présager (30-23), vise un quatrième titre européen cette année en Pologne pour sa douzième participation à l’épreuve. Elle égalerait alors le record de la Suède, sacrée à quatre reprises entre 1994 et 2002.

    Ce serait également la première fois qu’elle conserverait sa couronne continentale, elle qui avait terminé troisième en 2008, et surtout onzième en 2012. « On aura un peu moins de pression qu’aux Jeux olympiques, c’est sûr, mais on jouera à fond cet Euro », explique le demi-centre du PSG Nikola Karabatic. « Cela nous vexerait d’être battus et de mal jouer pendant ce Championnat d’Europe », enchaîne dans L’Equipe son partenaire de club, l’ailier droit Luc Abalo.

    Eviter de répéter le fiasco de 2012

    Si cet Euro revêt une importance capitale pour les autres nations, puisqu’il est qualificatif pour les Jeux olympiques de Rio, ce n’est pas le cas pour la France, déjà assurée de voir le Brésil en août. « Comme en 2012, on aura en face de nous des gens qui joueront leur vie pour aller aux JO alors que nous ne la jouerons pas », reconnaît Claude Onesta, dans le quotidien sportif français. Le sélectionneur tricolore n’a pas oublié le fiasco de l’Euro 2012 en Serbie que son équipe avait achevé à une très décevante onzième place. « On n'avait pas bien préparé cette compétition, moi le premier », ajoute-t-il.

    Quatre ans plus tard, et dans un contexte similaire avec les JO en ligne de mire, les Bleus ont-ils appris de leurs erreurs ? « On n’est jamais à l’abri d’un échec, mais le fait que cela se soit produit par le passé, qu’on dispose de beaucoup de joueurs d’expérience, qu’on ait progressé dans notre approche, dans nos entraînements, la tactique et la manière de préparer l’équipe, tout cela nous donne l’impression que cela ne se reproduira pas », juge Karabatic, toujours dans L’Equipe.

    Préparer Rio

    L’Euro en Pologne représente donc pour la France une étape vers les Jeux olympiques, dont elle est double tenante du titre (2008 et 2012). « Ce n'est pas le titre lui-même qui est important mais plutôt la manière dont on va y parvenir ou pas », confirme Claude Onesta, qui a d’ailleurs préféré ne pas sélectionner certains joueurs, certes amoindris par des blessures, mais qui auraient pu postuler à une place dans le groupe. Résultat, pas moins de sept arrières manquent à l’appel, parmi lesquels William Accambray, Mathieu Grébille, Jérôme Fernandez et Xavier Barachet. « L'inquiétude serait de mise si ce Championnat était vital. Ce qui serait grave, c'est que l'on arrive pas au bout de l'Euro tout en prenant des risques qui entameraient une partie de notre construction pour les échéances futures », ajoute l’entraîneur.

    Ces absences sont l’occasion de lancer et de tester de nombreux néo-internationaux. Les arrières droits Nedim Remili, 20 ans, et Adrien Dipanda, 27 ans, les arrières gauches Théo Derot, 23 ans, et Olivier Nyokas, 29 ans, l’ailier droit Benoît Kounkoud, 18 ans, et le pivot Ludovic Fabregas, 19 ans, sont novices à ce niveau. A eux six, ils ne comptaient ainsi que 31 sélections avant le début de la compétition. Les apprentis Experts auront un rôle important à jouer car les cadres ne pourront pas assumer seuls l’enchaînement des matches – huit en quinze jours si les Bleus atteignent le dernier carré. Certains jeunes pourraient alors gagner leur billet pour Rio.

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