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    Afrique

    Volley: les Camerounaises visent une qualification olympique inédite

    media Les volleyeuses camerounaises. Courtesy of fecavolley

    Yaoundé accueille du 12 au 19 février le Tournoi de qualification olympique (TQO) pour les volleyeuses africaines. Ce TQO est une occasion en or de briller et d’écrire l’histoire de leur sport pour des Camerounaises qui n’ont jamais participé aux JO, à l’instar des Camerounais.

    Quelle équipe représentera l’Afrique lors du tournoi féminin de volley-ball des Jeux olympiques 2016 ? La successeure de l’équipe algérienne (présente aux JO 2012), sera désignée à l’issue d’un Tournoi de qualification olympique (TQO) organisé du 12 au 19 février à Yaoundé. Le vainqueur de ce TQO ira en effet à Rio, tandis que les 2e et 3e disputeront un tournoi de repêchage en mai prochain.

    Une chance unique pour les Camerounaises

    Pour les volleyeuses camerounaises, qui n’ont jamais disputé de Jeux olympiques, tout comme leurs homologues masculins, l’occasion est trop belle de vivre une aventure inédite. « C’est une chance unique, lance la centrale Stéphanie Fotso. On se dit que ce tournoi, c’est notre propre histoire qu’on écrit, qu’on doit marquer celle du volley-ball camerounais. Chaque fille présente à Yaoundé est donc pleinement consciente qu’elle doit donner le meilleur d’elle-même ».

    Christelle Nana, coéquipière de Stéphanie Fosto à Chamalières dans le championnat français, confirme : « C’est la première grande compétition féminine de volley-ball qu’on organise au Cameroun. Je pense que notre discipline est de plus en plus médiatisée. Et puis, on est arrivées en finale des Jeux africains 2015. »

    Gérer la pression

    Les Lionnes indomptables comptent grandement sur un exploit pour populariser leur sport, moins apprécié au Cameroun que le football ou même le basket-ball. « Certains Camerounais ne s’intéressent pas trop au volley-ball, lâche Stéphanie Fotso. Je pense que si on décroche notre qualification, les gens vont s’y intéresser un peu plus ». Elle ajoute : « On a une pression particulière. On joue à domicile, tous les Camerounais comptent sur nous. Mais c’est une pression avec de la joie. On va jouer devant à peu près 5.000 personnes. La pression va être maximale mais à nous de la gérer ! »

    Le Championnat d’Afrique féminin de basket-ball (Afrobasket) avait fait salle comble, en 2015, au Palais des sports de Yaoundé. « Lors de l’Afrobasket, il y avait un public de fou dans la salle, s’enthousiasme Christelle Nana. Je pense qu’on aura du soutien. Mais ce sera aussi à nous de provoquer le soutien du public ».

    Pas peur des Kényanes

    Les Camerounaises connaîtront leurs adversaires ce 11 février, à l'issue d'un tirage au sort mené par la Confédération africaine de volley. Six autres équipes sont censées participer à ce TQO : l’Algérie, le Botswana, l’Egypte, le Kenya, l’Ouganda et la Tunisie. Elles seront réparties dans deux groupes, un avec trois pays et l’autre avec quatre. Les deux premiers disputeront les demi-finales du Tournoi.

    « Les meilleures équipes d’Afrique sont présentes à Yaoundé, souligne Stéphanie Fotso. Ces derniers temps, les équipes qui finissent aux trois premières places des compétitions sont le Cameroun, le Kenya et l’Algérie ». Christelle Nana prévient : « Mais on peut avoir du mal contre chacune des équipes participantes. Les équipes  changent chaque année. Ce n’est pas parce qu’on a battu une équipe aux Jeux africains, en septembre, qu’on est sûr de la battre encore, cette fois. Ces six équipes sont de gros morceaux. »

    Les Kényanes, qui ont remporté la moitié des Championnats d’Afrique disputés depuis 1976, feront tout de même figures de favorites du TQO. « L’équipe kényane n’est pas aussi forte à l’extérieur qu’à domicile », assure toutefois Stéphanie Fotso, bien décidée à ne pas être une nouvelle fois frustrée par le Kenya, comme aux Jeux africains 2015 ou aux Championnats d’Afrique 2015 et 2013.

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