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    Afrique

    Athlétisme: Ethiopie, Maroc, Kenya ciblés dans la lutte antidopage

    media Le président de l'Iaaf, Sebastian Coe. REUTERS/Eric Gaillard

    La Fédération internationale d’athlétisme (Iaaf) a adressé un avertissement à l’Ethiopie et au Maroc dans la lutte antidopage, ce 11 mars 2016. L’Iaaf a par ailleurs placé le Kenya sous surveillance. Aucun des trois pays n’est suspendu pour les Jeux olympiques 2016. Mais de nets progrès sont attendus avant mai.

    On savait que l’athlétisme russe, suspendu en novembre 2015 par la Fédération internationale (Iaaf), était sur la sellette pour les Jeux olympiques 2016, suite à plusieurs scandales de dopage. On savait aussi que le Kenya, meilleure nation des derniers Championnats du monde, était dans le collimateur de l’Iaaf.

    Mais l’institution basée à Monaco a également adressé un sérieux avertissement à l’Ethiopie et au Maroc, ce 11 mars 2016, suite à une réunion du Conseil de l’Iaaf. Sebastian Coe, son président, a en effet estimé que ces deux pays d’Afrique devaient réévaluer leurs programmes de lutte antidopage « de toute urgence », avec des contrôles supplémentaires durant les compétitions et hors-compétitions.

    Ces remarques sonnent comme des désaveux cinglants pour l'Ethiopie, puissance en courses de fond et de demi-fond, et pour le Maroc qui se distingue par l’organisation de grandes compétitions d’athlétisme (Championnats d’Afrique 2014, Coupe continentale 2014, future étape de la Ligue de diamant 2016, etc.). Deux pays qui alimentent toutefois la chronique dopage plus souvent que la moyenne.

    Le Kenya sous surveillance

    « Il n’y a pas de sanctions immédiates, a toutefois ajouté Sebastian Coe. C’est juste un sérieux rappel à l’ordre » envers des pays où la « situation est critique à des degrés différents ».

    Un coup de semonce qui s’adresse plus particulièrement à trois autre fédérations : celles de Biélorussie, du Kenya et d’Ukraine. Les Kényans, comme les Biélorusses et les Ukrainiens, sont « placés sur une liste de surveillance pour 2016 ». L'Iaaf exige que leurs « programmes antidopages soient renforcés de manière significative » avant la fin de l'année. Une quarantaine d’athlètes kényans ont été contrôlés positifs ou convaincus de dopage au cours des trois dernières années.

    Pour l’heure, il n’est pas question de suspension, ni de manquer les Jeux olympiques 2016 à Rio. Cette menace continue de peser sur la seule Russie, avant le prochain Conseil de l’Iaaf, « vers mai ».


    La Russie reste suspendue et sous pression jusqu’en mai

    La Fédération internationale d'athlétisme a maintenu la suspension de la Russie. Une sanction qui doit être réévaluée en mai, lors du prochain Conseil de l’Iaaf. Celui-ci décidera alors si l’athlétisme russe est privé de Jeux olympiques 2016 (5-21 août).

    Le Norvégien Rune Andersen, chargé d'instruire le dossier russe, a présenté un rapport en demi-teinte au président de l'instance, Sebastian Coe. La Russie aurait fait des « progrès considérables » depuis sa suspension, en novembre 2015. Mais il lui resterait encore un « travail significatif à accomplir pour remplir les critères permettant une réhabilitation ».

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