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    Sports

    Euro 2016: «Un haut niveau de menace», dit le ministre de l'Intérieur français

    media Le stade de Nice, un des lieux où se déroulera l'Euro 2016. AFP

    Les attentats qui se sont produits mardi 22 mars à Bruxelles rappellent « le haut niveau de menace » qui pèse sur l’Euro 2016 selon le ministre français de l'Intérieur Bernard Cazeneuve. Le comité de pilotage de la compétition qui se déroulait dans ma matinée a entériné les mesures annoncées après les attentats du 13 novembre 2015 à Paris, dont la palpation systématique à l'entrée des fans-zones.

    Après les attentats qui ont eu lieu à Bruxelles ce mardi 22 mars, le ministre français de l'Intérieur Bernard Cazeneuve qui assistait à un comité de pilotage sur la sécurité de l’Euro 2016 a pointé « le haut niveau de menace » qui pèse sur la compétition.

    La palpation systématique à l'entrée des fans-zones

    « On ne peut pas rehausser en permanence ce qui est déjà à un niveau très élevé depuis les attentats de janvier 2015 », indique le ministre, répondant à une question sur un éventuel nouveau renforcement des mesures de sécurité après les événements survenus dans la capitale belge. Vingt-quatre équipes disputeront 51 matchs du 10 juin au 10 juillet dans dix villes de l’Hexagone.

    Le comité de pilotage, auquel assistaient le ministre des Sports Patrick Kanner, le président du comité d'organisation de l'Euro Jacques Lambert ainsi que le président du club des villes hôtes Alain Juppé, maire de Bordeaux, a entériné les mesures annoncées après les attentats du 13 novembre 2015 à Paris. Il s’agit de la palpation systématique à l'entrée des fans-zones, d’une éventuelle détection d'objets métalliques, de l'intervention de services de déminage ainsi que l'installation de systèmes de vidéo-surveillance. On estime à quelque 17 millions d’euros la sécurité des fans-zones et des centres villes. L'UEFA a déjà promis d'y participer à hauteur de 3 millions.

    A aucun moment, comme ce fut le cas après les attentats de novembre à Paris, les parties prenantes n'ont songé à remettre en cause l'organisation de l'Euro. « La position qui est la nôtre est de ne pas céder au terrorisme, rappelle Bernard Cazeneuve, et que cette manifestation puisse avoir lieu comme la COP 21 a pu avoir lieu (quelques jours après les attentats de novembre). En revanche, il faut avoir la souplesse qui permettrait, le cas échéant, de reconsidérer nos positions sur telle ou telle fan-zone ».

    10 000 agents de sécurité privés

    Quant à la sécurité des stades, des camps de base des équipes, des hôtels officiels ainsi que du centre des médias, elle est du ressort de l'UEFA qui déploiera dans ces zones environ 10 000 agents de sécurité privés, soit 7% de plus que ce qui était prévu avant le 13 novembre 2015. Près de 2,5 millions de spectateurs sont attendus dans les stades, et 7 millions dans les fans-zones lors du mois de compétition

    « Nous ferons tout pour que ce grand événement se passe dans les meilleures conditions et que la dimension populaire ne soit pas obérée », avait dit Bernard Cazeneuve en novembre 2015. A l‘époque, la question de supprimer les fans-zones avait été évoquée. Mais il ne fallait pas diminuer le caractère festif et populaire de l’événement. Selon l’UEFA, les « fan zones » avaient accueilli quelque 7 millions de personnes lors de l’Euro 2012, organisé en Pologne et en Ukraine.

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