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    Sports

    Mondial de handball: la Tunisie veut passer le premier tour au moins

    media L'arrière gauche de la Tunisie Wael Jallouz, ici face à l'équipe de France lors des Jeux olympiques 2016. ED JONES / AFP

    Qualifiée pour le championnat du monde en France (11-29 janvier), l’équipe nationale de Tunisie sera l’une des trois équipes africaines en lice avec l'Egypte et l'Angola. Avec un groupe mêlant expérience et jeunesse, le sélectionneur Hafedh Zouabi a fixé l’objectif principal : survivre au premier tour. « C’est réalisable », assure-t-il.

    Cinq mois après les Jeux olympiques, la Tunisie est de retour. A Rio, les Aigles de Carthage n’ont pas réitéré leur belle performance de Londres en 2012, quand ils s’étaient hissés jusqu’en quarts de finale. Mais s’ils ont été sortis dès la phase de poules au Brésil, les Tunisiens ont quand même poussé la France dans ses derniers retranchements (25-23) – les Bleus étaient alors champions du monde et champions olympiques en titre – avant de contraindre les vice-champions du monde du Qatar au match nul (25-25).

    Une préparation soignée en Tunisie, en Espagne et en Croatie

    L’écart de niveau est encore important avec les meilleures nations européennes, mais forte de son statut de poids lourd d’Afrique avec l’Egypte – et l’Algérie et l'Angola à un degré un peu moindre –, la Tunisie ne vient pas en France pour faire de la figuration. Hafedh Zouabi, nommé sélectionneur en mars 2016 après la suspension et le limogeage du Français Sylvain Nouet après des incidents survenus pendant la finale de la dernière CAN, a commencé à préparer ses joueurs dès le début du mois de décembre, avec un premier stage à Tunis et un deuxième à Bilbao, en Espagne.

    Pour la troisième et dernière phase de préparation, la sélection s’est installée en Croatie, avec des matchs amicaux contre la sélection monténégrine (31-31 le 7 janvier) et contre la sélection croate (défaite 35-30 le 8 janvier) pour les dernières répétitions avant le grand rendez-vous mondial.

    Dix-huit joueurs étaient convoqués par Hafedh Zouabi, qui prévoyait de réduire son groupe à 16 après les ultimes rencontres amicales. Les Aigles arriveront le 11 janvier en France et s’installeront à Metz (Est du pays), où auront lieu les matches du groupe B du Mondial 2017.

    Une poule « compliquée » mais « la Tunisie a les moyens »

    Dans sa poule, la Tunisie se retrouve avec l’Angola, l’Espagne, l’Islande, la Macédoine et la Slovénie. Parmi ces six équipes, les quatre premières se qualifieront pour les 8èmes de finale. C’est ce quatuor que vise Hafedh Zouabi. « Notre premier objectif, c’est la qualification pour le deuxième tour. Je pense que c’est un objectif réalisable malgré la poule un peu compliquée dans laquelle nous sommes », déclare le sélectionneur au micro de RFI.

    L’Espagne, championne du monde 2013 et demi-finaliste du dernier Mondial, fait figure d’épouvantail. « Elle émerge du lot », reconnaît Zouabi, selon qui il reste « plus ou moins quatre équipes pour trois places ». L’Angola apparaît comme l’équipe la moins bien armée du groupe. Si la logique est respectée, on devrait assister à une lutte entre la Tunisie, l’Islande, la Macédoine et la Slovénie pour les trois dernières places qualificatives. Pour le sélectionneur, les trois nations européennes ont à peu près le même niveau, avec une mention spéciale pour la Slovénie, une « très grosse équipe » qui a malmené la France en amical le 6 janvier (victoire 29-27 des Bleus, qui ont gagné plus facilement contre les Slovènes lors d’un second amical le 8 janvier, 33-26). L’objectif fixé n’a rien d’insurmontable, croit Hafedh Zouabi : « C’est difficile mais la Tunisie a les moyens. » Le premier match le 12 janvier contre la Macédoine déterminera en grande partie la suite de la compétition des Tunisiens.

    L’expérience de Tej et le talent de Jallouz comme armes principales

    Pour mener à bien cette mission, Hafedh Zouabi va s’appuyer sur un groupe mêlant joueurs expérimentés et génération montante. Le doyen et capitaine Issam Tej, 37 ans, international depuis 1999, sera encore là. Le meilleur marqueur et plus capé des Tunisiens reste une référence. « On ne peut pas se passer d’éléments comme Issam Tej ou Marouène Maggaiez (gardien de but de 33 ans, NDLR). Ce sont des joueurs qui ont énormément d’expérience, qui peuvent aider les jeunes à s’intégrer au haut niveau », avance le sélectionneur.

    Parmi les « jeunes », l’entraîneur cite également la star tunisienne Wael Jallouz. Car si cela fait sept ans que l’arrière gauche foule les parquets avec l’équipe nationale, Hafedh Zouabi tient à rappeler que son joueur « n’a que 25 ans ». Si son passage d’une saison chez les Allemands de Kiel n’a pas été une franche réussite, Jallouz a bien rebondi au FC Barcelone. Ses qualités athlétiques font de lui un atout majeur pour les Aigles de Carthage, portés par d’autres joueurs d’avenir tels qu’Amine Bannour et Aymen Toumi. A eux de montrer au monde ce dont ils sont capables et de mener la Tunisie le plus loin possible, « pas à pas » comme le souhaite Hafedh Zouabi.

    Propos recueillis par Hugo Moissonnier pour RFI

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