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    Mondiaux d’athlétisme 2017: encore de l’argent pour Marie-Josée Ta Lou

    media L'Ivoirienne Marie-Josée Ta Lou. REUTERS/John Sibley

    Marie-Josée Ta Lou a remporté sa deuxième médaille d’argent durant ces Championnats du monde 2017 d’athlétisme, ce 11 août à Londres. L’Ivoirienne a terminé derrière la Néerlandaise Dafne Schippers en finale du 200 mètres, malgré un nouveau temps record (22 secondes 08). Elle avait déjà fini 2e du 100 mètres.

    De notre envoyé spécial à Londres,

    Marie-Josée Ta lou n’est pas entrée dans la légende de l’athlétisme en devenant la première Africaine championne du monde du 200 mètres, ce 11 août 2017 à Londres. Mais, à 28 ans, l’Ivoirienne a marqué les esprits. Cinq jours après avoir décroché l’argent sur 100 mètres, la sprinteuse a récidivé sur le demi-tour de piste. Une course en 22 secondes 08 – nouveau record personnel et de Côte d’Ivoire – qui lui a permis de chatouiller la vainqueur et tenante du titre, Dafne Schippers (22'05), et de devancer la Bahamienne Shaunae Miller-Uibo (22'15).

    « Cette médaille d’or, je l’avais au bout des mains »

    « Avant cette finale, j’étais vraiment prête physiquement et mentalement, raconte Marie-Josée Ta Lou. Mais, au dernier moment, j’ai ressenti un petit truc au niveau d’un de mes pieds. Je n’en ai pas parlé à mon coach et à mon entourage pour les inquiéter. Je suis contente parce que je sais que je vaux plus que ça. C’est vrai que j’ai un petit pincement au cœur, avec des petites larmes que j’essaie de retenir. Je savais que cette médaille d’or, je l’avais au bout des mains ».

    Malgré le vent et la pluie - des conditions plus favorables à Schippers - Marie-Josée Ta Lou a en effet fini à deux centièmes de seconde du record d’Afrique (22.06) détenu par la Sud-Africaine Evette de Klerk depuis 1989 et à un centième de celui de la Nigériane Mary Onyali-Omegbemi (22.07). Un exploit qu’elle savoure. « Ce n’était vraiment pas évident pour moi d’être au top durant cette compétition, assure-t-elle. J’ai commencé l’entraînement en janvier. En février, j’ai encore eu des bobos. En mars, je disais à mon coach que je voulais carrément arrêter ma saison. Et là, j’ai deux médailles d’argent » !

    « Ce qui est fantastique avec Marie-Josée Ta Lou, c’est qu’elle réalise toujours ses meilleures performances en championnats, analyse l’entraîneur français Pierre-Jean Vazel. Elle n’a pas arrêté de progresser. Et là, elle gagne deux médailles d’argent avec des records nationaux à la clé. C’est super pour elle ».

    Comme Murielle Ahouré

    Marie-Josée Ta Lou poursuit, pleine d’assurance : « Je suis vraiment contente d’avoir brillé, ici à Londres, qui est quand même une belle ville pour moi. L’année dernière, j’ai fait mon premier 100 mètres sous les 11 secondes, ici. Donc Londres est vraiment un lieu merveilleux pour moi. »

    Marie-Josée Ta Lou a au passage égalé la performance de sa compatriote Murielle Ahouré, elle aussi double médaillée d’argent aux Mondiaux 2013. « Murielle a ouvert la porte et nous, on a suivi. C’est grâce à elle qu’on a trouvé la motivation et qu’on a su qu’on pouvait être au top comme les autres filles. On a compris qu’en Afrique et notamment en Côte d’Ivoire, on avait les capacités nécessaires », conclut-elle.

    Propos de Pierre-Jean Vazel recueillis par Christophe Jousset,

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