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    Mondiaux d’athlétisme: cruelle soirée pour la Béninoise Noélie Yarigo

    media La Béninoise Noélie Yarigo (à gauche) en demi-finales du 800 mètres des Championnats du monde 2017 d'athlétisme. Jewel SAMAD / AFP

    Noélie Yarigo est passée par toutes les émotions ce 11 août 2017 à Londres. D’abord éliminée en demi-finales du 800 mètres, la Béninoise a été repêchée pour la finale des Championnats du monde 2017 d’athlétisme, avant d’en être écartée par décision du jury d’appel.

    De notre envoyé spécial à Londres,

    Celle qui avait juré de ne pas pleurer à Londres n’a peut-être pas pu tenir sa promesse… Mais Noélie Yarigo a des excuses à faire valoir. La Béninoise, que la malchance poursuit décidément, a vécu un véritable ascenseur émotionnel sur 800 mètres, ce 11 août 2017 aux Championnats du monde d’athlétisme.

    Acte 1 : « C’est mort pour la finale… »

    Arrivée troisième de la demi-finale 1, Noélie Yarigo s’installe devant un écran de télévision pour suivre les deux suivantes, histoire de voir si elle va être qualifiée grâce à son chrono, le meilleur de sa saison (1 minute, 59 secondes et 74 centièmes) [1]. Il est presque 20h. « C’est mort », lâche-t-elle à l’instant où la deuxième course s’achève. Les autres ont été plus rapides qu’elle.

    « Je ne regrette pas, lance celle qui a notammnt disputé les Mondiaux 2015 et les JO 2016. J’ai tout donné. J’ai fait tout mon possible pour rester dans le coup durant la course. J’ai fini troisième. C’est dommage que je ne puisse pas passer en finale, mais je ne me décourage pas ».

    A 31 ans, cette ancienne militaire confirme qu’elle ne désarme pas et sera encore là les saisons suivantes, pour les Championnats d’Afrique 2018 notamment, avec pour ambition d'aller aux Championnats du monde 2019 et aux Jeux olympiques 2020.

    Acte 2 : « Ne pleure pas, tu es en finale »

    Dans la foulée, surprise : la Britannique Lynsey Sharp est disqualifiée pour avoir gênée l’Américaine Charlene Lipsey, annonce la Fédéeration internationale d'athlétisme (IAAF). Par un jeu de chaises musicales, Noélie Yarigo se retrouve repêchée pour la première grande finale de sa carrière.

    Sur le terrain d’échauffement réservé aux athlètes, la Béninoise bondit de joie devant son entraîneur Claude Guillaume. « J’étais en larmes lorsque mon coach est venu me voir, sourit-elle alors. Il m’a dit : "Ne pleure pas, tu es en finale !" Je lui ai répondu : "Non, ce n’est pas possible, il faut que je vérifie !" Il m’a montré les résultats et je ne croyais toujours pas que j’étais en finale. »

    Noélie Yarigo s’imagine alors défier les meilleures, dont « [son] amie » la Sud-Africaine Caster Semenya, championne olympique du 800 mètres le surlendemain. « Je considère que nous avons toutes le même niveau, donc je m’en fous de savoir qui sont mes adversaires, lance-t-elle gaillardement. Je vais batailler pour avoir la médaille. »

    Acte 3 : fin du rêve

    Celle qui a fini deuxième aux Jeux de la Francophonie 2017 repart alors le cœur plein d’allégresse. Vers 21h, la sentence tombe pourtant : le jury d’appel donne finalement raison à Lynsey Sharp. La Britannique est réintégrée en finale. Cruel dénouement pour Noélie Yarigo.


    [1] Les deux premières de chaque demi-finale vont en finale. Les deux coureuses non-qualifiées ayant réalisé le meilleur temps des demis sont également qualifiées.

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