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    Sports

    Marathon de Berlin: pourquoi Eliud Kipchoge pourrait battre le record du monde

    media Eliud Kipchoge vainqueur du marathon des Jeux olympiques de Rio en 2016. REUTERS/Athit Perawongmetha

    Un plateau royal est annoncé au marathon de Berlin, propice aux records, le 24 septembre prochain. Kenenisa Bekele, Wilson Kipsang, Eliud Kipchoge seront tous les trois au départ. Kipchoge, champion olympique en titre vise le record du monde dans le marathon considéré comme le plus rapide.

    Dans les rues de Berlin, le spectacle devrait être au rendez-vous pour la 44e édition du marathon. Son parcours est connu pour être un des plus rapides de la planète : six records du monde ont été battus à Berlin au cours des dix dernières années. Eliud Kipchoge, grand spécialiste des courses de fond sera de la partie. « Je m'attends à une compétition rude avec les deux gars. Nous sommes tous les trois au top de notre forme actuellement, mais à la fin il n'y aura qu'un seul vainqueur », a-t-il déclaré à l'AFP.

    Kipchoge devra courir en moins de 2 h 02 min 57 sec

    Le Kenyan fait référence à la présence de l'Ethiopien Kenenisa Bekele et de l'ancien recordman du monde du marathon, son compatriote Wilson Kipsang. Eliud Kipchoge devra courir en moins de 2 h 02 min 57 sec, temps établi par un autre coureur kenyan, Dennis Kimetto en 2014. Il y a quatre mois, Kipchoge avait échoué à passer sous la barre symbolique des deux heures sur le marathon lors d'une course sponsorisée par l'équipementier Nike, mais non homologuée par la Fédération internationale d'athlétisme (IAAF).

    A Berlin, tous les facteurs sont réunis pour une performance de taille au niveau du chronomètre. « C’est une réalité, tous les ans on attend un nouveau record du monde, pointe Jean-François Pontier, entraîneur du hors stade auprès de la Fédération française d’athlétisme. Le parcours est plat et hormis un pont à passer, il n’y a aucun dénivelé. De plus, peu de virages peuvent réduire la vitesse des coureurs ».

    La météo dans la capitale allemande à cette époque de l’année est aussi propice aux records. « En principe, il ne fait ni trop chaud ni trop froid, deux ennemis de la performance. La bonne température se situe en 10 et 15 degrés. En marathon, au-dessus de 20 degrés, les coureurs ne sont plus capables de réaliser un bon temps », explique Jean-François Pontier.

    Des lièvres au service des meilleurs

    Un autre facteur peut expliquer les bons temps réalisés à Berlin : l’utilisation de lièvres, chargés de favoriser la performance d'un autre concurrent en menant l’allure une partie de la course. Ils sont rémunérés en fonction de la distance et dictent une cadence infernale jusqu’au 30e kilomètre. Avec une vitesse d’environ 21 km/h, la protection est aussi importante pour les coureurs et on peut envisager un phénomème d’aspiration comme en cyclisme. Selon Jean-François Pontier deux autres points peuvent aussi expliquer les bonnes performances sur le marathon de Berlin : l’absence de vent et la nature de l’asphalte.

    A Berlin, terre de record sur la distance mythique, Kipchoge espère bien comme en 2015 couper la ligne en premier avec un nouveau temps de référence à la clef. Pour cela, il faudra opter pour une course rapide plutôt que tactique.

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