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    A trois mois des JO, l’AMA maintient la suspension de l’agence antidopage russe

    media L'Agence mondiale antidopage (AMA) a décidé de maintenir la suspension de l'agence antidopage russe. Marc BRAIBANT / AFP

    L'Agence mondiale antidopage (AMA) a maintenu ce jeudi 16 novembre la suspension de l'agence nationale antidopage russe. Une mauvaise nouvelle pour la Russie, qui ne sait pas encore si elle sera la bienvenue aux jeux Olympiques d'hiver de Pyeongchang, dans moins de trois mois.

    Le mauvais souvenir des jeux Olympiques de Rio pourrait bien se rappeler à la Russie lors des JO d’hiver de Peyongchang du 9 au 25 février prochain. Au Brésil, la Russie avait été exclue des compétitions d’athlétisme suite au scandale du rapport et l’histoire pourrait se répéter en Corée du Sud.

    L’Agence mondiale antidopage a en effet annoncé ce jeudi 16 novembre qu’elle maintenait la suspension de l’agence antidopage russe, ce qui pourrait fermer les portes de ces JO d’hiver à la Russie si le CIO décidait de suivre les recommandations de l’AMA. L’instance olympique, à qui il revient de trancher d’une potentielle exclusion, se prononcera sur la question début décembre.

    Rusada avait été suspendue en novembre 2015, au début du scandale qui a débouché sur la révélation d'un système de dopage impliquant de nombreux rouages de l'Etat russe, du ministère des Sports au service secret FSB, sur la période 2011-2015. Depuis, la nouvelle agence antidopage russe a rempli la grande majorité des critères fixés par l'AMA, dont le rôle est notamment de superviser le travail des structures antidopage dans chaque pays.

    L’AMA attend toujours des explications de la Russie

    Mais l’AMA attend toujours une reconnaissance claire par Moscou des conclusions accablantes du rapport McLaren, notamment la dimension institutionnelle du dopage. Une reconnaissance jugée impossible par le président du Comité olympique russe, et proche de Vladimir Poutine, Alexandre Joukov.

    « Nous acceptons le fait que notre système national antidopage a échoué. Cet échec a été le résultat d'activités organisées par un groupe d'individus pour leur profit », a-t-il affirmé, visant entraîneurs et anciens responsables de Rusada ou du laboratoire de Moscou. « Mais nous réfutons totalement un système de dopage soutenu par l'Etat », a-t-il ajouté, en ligne avec la position des autorités russes.

    Le Kremlin dénonce une décision «injuste»

    Le Kremlin a rapidement dénoncé le maintien « injuste » de la suspension de la Russie décidée l'AMA « Nous ne sommes évidemment pas d'accord avec cette décision, nous la considérons comme injuste, a déclaré à la presse le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov. Nous rejetons catégoriquement les accusations selon lesquelles des cas de dopage auraient bénéficié du soutien de l'Etat », a-t-il ajouté.

    La décision de l’AMA est clairement un mauvais signal pour la Russie en vue des JO de Pyeongchang, mais la décision finale reviendra au CIO. A l’occasion des Jeux de Rio, l’instance olympique avait décidé d’ignorer les recommandations de l’AMA d’exclure la Russie en laissant à chaque fédération internationale le soin de traiter la question dans chaque discipline concernée.

    L’ombre de Sotchi plane sur Pyeongchang

    Abonné aux premières places du tableau des médailles, ne pas participer aux JO d’hiver serait un coup dur pour le sport russe. A Sotchi, à domicile, la Russie semblait intouchable et était arrivée en tête du classement avec 33 médailles. Mais ces JO 2014 sont vite devenus l'épicentre du scandale révélé par le rapport McLaren, avec des échantillons d'urine réputés inviolables mais quand même ouverts et trafiqués grâce à une méthode sophistiquée mise au point par le FSB, les services de renseignement russes.

    En attendant sa décision sur une éventuelle exclusion de la Russie, le CIO a déjà prononcé les premières sanctions en lien avec les jeux d'hiver de Sotchi : six fondeurs russes ont été suspendus à vie et cinq médailles retirées sur les 33 remportées sur les bords de la mer Noire.

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