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    XV de France: Guy Novès, le sélectionneur français qui fait débat

    media Le sélectionneur du XV de France, Guy Novès, à Marcoussis, le 17 novembre 2017. Martin BUREAU / AFP

    Après une carrière prolifique au Stade toulousain, Guy Novès, l'entraîneur au palmarès le plus étoffé du rugby français, a succédé à Philippe de Saint-André en 2015 à la tête du XV de France. Et comme son prédécesseur, après une nouvelle défaite face à l'Afrique du Sud, samedi 18 novembre, les résultats sont loin d’être au niveau de l’ambition du rugby français.

    Au Stade toulousain, l’homme s’est bâti un sacré palmarès avec dix titres de champion de France et quatre Coupes d’Europe. En sélection, par contre, Guy Novès est dans le dur. Après une 14e défaite en 21 rencontres et une sixième de suite, samedi 18 novembre contre l'Afrique du Sud (17-18), le sélectionneur du XV de France et son staff se retrouvent un peu plus sous pression.

    Nommé sélectionneur de l’Équipe de France après la Coupe du Monde 2015, Guy Novès était attendu pour redresser les Bleus, après la cauchemardesque ère de Philippe Saint-André. Pour le moment, à mi-mandat, la mission est loin d’être réussie.

    Pratiquer un rugby d’avenir ?

    Ce qui est certain, c’est que Guy Novès semble en être conscient. « On continuera de travailler, si on est encore là », a ainsi déclaré le sélectionneur, samedi soir, lors d’une conférence de presse où il affichait une mine triste et tentait de trouver des raisons d’espérer. Avant d'ajouter, au sujet de son avenir à la tête des Bleus : « Je ne le maîtrise pas. Posez (la question) à celui qui le maîtrise. » Cette personne n’est autre que président de la Fédération, Bernard Laporte, qui n'a pas choisi Novès et ses adjoints Yannick Bru et Jean-Frédéric Dubois, nommés par l'ancienne direction.

    La tournée d’été désastreuse en Afrique du Sud, trois larges défaites et un constat d’impuissance terrible contre les plus faibles Springboks de l’histoire, est encore dans toutes les têtes. Finalement, les résultats sont loin d’être meilleur que le très décrié Philippe Saint-André !

    Si Saint-André avait fondé son jeu sur le physique, Guy Novès voulait apporter plus de fluidité avec l’idée de faire déplacer le ballon, de donner de la vitesse et du volume de jeu. Fin 2015, le technicien avançait : « Ma première mission, c’est d’abord d’essayer de pratiquer un rugby d’avenir, celui qui amène les spectateurs au stade, un rugby spectaculaire. »

    Pour le moment, les actes n’ont pas suivis les paroles. Après la défaite face à l’Afrique du Sud, l’ancien professeur de sport faisait ce décryptage : « Techniquement, toutes les fautes commises ne nous ont pas permis de donner de vitesse dans notre jeu, comme cela a été le cas sur le second essai. Il y a eu des périodes très intéressantes où on a pu accélérer, au début et à la fin, mais entre les deux il y a eu trop de petites fautes, quelques ballons perdus en touche, arrachés dans les rucks, perdus dans les airs. »

    A la recherche d'un projet de jeu

    « Il semble urgent d’en finir avec un projet de jeu d’une prétention démesurée vu l’état du rugby français. Et donc avec celui qui s’obstine à vouloir le mettre en place avant même d’avoir posé les fondements d’un rugby sans doute moins ambitieux, mais qui gagne de temps en temps », écrit Pierre-Michel Bonnot dans L’Equipe. Le sélectionneur de l’Afrique du Sud, Nick Mallet, n’a pas pris de gants pour tacler son homologue : « La France doit être une des équipes les plus mal coachées du monde. »

    L’arrivée à la tête du XV de France de Guy Novès n’avait rien d’évident. Joueur, il avait quitté les Bleus en 1979, jugeant l’encadrement « incompétent et malhonnête ». Entraîneur, il s’est souvent plaint que la sélection nationale le privait de ses meilleurs éléments.

    En 2011, Guy Novès avait refusé le poste de sélectionneur, en mettant en avant son attachement à Toulouse. Le voilà en très mauvaise posture. Mais il tient à garder la face comme le prouve cette phrase prononcée après la rencontre face à l’Afrique du Sud : « On a perdu, car on n'a pas été à la hauteur sur certains secteurs, mais je pense que les progrès sont là et l'avenir n'est pas si noir que ça. Il faut croire en nous, au fait qu'on continue de travailler, d'avancer. » Il reste deux ans avant le Mondial au Japon.

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