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    Sports

    Ces naturalisations qui ont parfois fait débat en basket-ball

    media Le Congolais Serge Ibaka, lors des JO 2012 avec l'Espagne. MARK RALSTON / AFP

    Si les joueurs de l’équipe de France de basket-ball ne sont pas d’accord concernant l’éventuelle arrivée en bleu du Camerounais Joël Embiid, le débat sur la naturalisation de joueurs n’a rien de nouveau. Certains cas, comme celui du Congolais Serge Ibaka, ont fait débat ou n’ont pas toujours été aussi simples.

    SERGE IBAKA (intérieur âgé de 28 ans)

    C’est surtout en France que la naturalisation espagnole de ce basketteur musculeux né à Brazzaville fait encore grincer des dents. Arrivé à 17 ans dans l’Hexagone, celui qui dispute actuellement sa dixième saison en NBA est alors très vite repéré par des recruteurs ibères. A peine majeur, Serge Ibaka est emmené de l’autre côté des Pyrénées. Et, après deux saisons seulement en Espagne, il intègre son équipe nationale.

    Un choix gagnant puisque le Congolais, qui aurait pu défendre les couleurs de Brazzaville ou de Kinshasa, remporte la médaille d’argent aux Jeux olympiques 2012 ainsi que l’or au Championnat d’Europe 2011, en battant la France en finale… En 2014, il déclarera toutefois : « J'aurais aimé jouer pour la France... Ç'aurait été plus logique. Le Congo-Brazzaville a été une colonie française, le français est la langue officielle. On n'avait jamais vu un Congolais jouer en Espagne ou en Italie. »

    JOAKIM NOAH (intérieur âgé de 32 ans)

    Face à Ibaka et l’Espagne, la France avait tout de même un atout de taille : le fils de Yannick Noah. Mais le bel Euro 2011 disputé par le joueur des Bulls de Chicago a été une aventure sans lendemain. Si le pivot a pris beaucoup de plaisir à jouer en bleu, il a surtout privilégié par la suite sa carrière en NBA, rythmée par les blessures.

    Joakim Noah ne s’est jamais senti plus français qu’américain (sa nationalité de naissance), camerounais (origines de son grand-père Zacharie) ou suédois (la patrie de sa mère). S’il a accepté d’imiter son père, légende du tennis français, c’est plus par goût de la compétition que par patriotisme.

    LES AMÉRICANO-NIGÉRIANS

    En 2015, le Nigeria remporte le Championnat d’Afrique avec dix de ses douze joueurs qui sont nés sur le sol américain. Tous entretiennent un lien évident avec le pays d’origine de leurs parents. Mais la proportion de naturalisés et de binationaux interpelle. Quelles chances auront les autres pays de gagner l’Afrobasket si de plus en plus de joueurs NBA décident de défendre les couleurs des D’Tigers ?

    HAKEEM OLAJUWON (ex-pivot aujourd’hui âgé de 54 ans)

    Les Nigérians peuvent aussi effectuer le chemin inverse. Mais pour intégrer la très prestigieuse « Dream Team » américaine, il faut bien avoir le talent d'Hakeem Olajuwon. Problème : le géant né à Lagos, qui a fait la joie des fans de NBA durant près de deux décennies, a disputé des matches en équipes de jeunes du Nigeria.

    Or, durant les années 1990, la Fédération internationale de basket-ball (FIBA) est nettement moins ouverte aux naturalisations sportives. Devenu américain en 1993, celui qu’on surnomme « The Dream » doit donc attendre près de trois ans pour jouer avec le Team USA et gagner ainsi la médaille d’or aux JO 1996, à Atlanta.

    LES AMERICAINS

    Lors du dernier Championnat d’Europe des nations, près de la moitié des 24 équipes engagées comptaient dans leur rang un Américain naturalisé. Celui-ci avait parfois un lien quasi-inexistant avec le pays représenté. On pense notamment à l'arrière du Monténégro Tyrese Rice ou encore à celui de Géorgie Michael Dixon. Le vivier de joueurs états-uniens est tellement important et la perspective d’intégrer le Team USA tellement lointaine que beaucoup de compatriotes de LeBron James ou Stephen Curry n’hésitent pas à monnayer leur moindre talent avec des sélections moins huppées…

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