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    Sports

    Dopage russe: le Tribunal arbitral du sport désavoue le CIO

    media Le fondeur russe Alexander Legkov, champion olympique du 50 km à Sotchi 2014, avait été privé de son titre par le CIO. Photo: AFP

    Vingt-huit sportifs russes soupçonnés de dopage aux JO d'hiver 2014 de Sotchi et sanctionnés par le Comité international olympique (CIO) ont vu leur suspension à vie annulée par le Tribunal arbitral du sport (TAS). La juridiction suprême en matière de sport a estimé que les preuves étaient « insuffisantes » pour établir des cas de dopage à l'encontre de ces sportifs pointés du doigt qui auraient profité d'un système de dopage d'Etat.

    C’est une nouvelle qui doit soulager le monde du sport en Russie. Alors que les JO d'hiver de Pyoengchang approchent à grand pas, le TAS a désavoué le CIO, annulant totalement la sanction de 28 des 43 sportifs russes suspendus pour avoir profité du système de dopage d'Etat lors des JO de Sotchi 2014 permettant ainsi, sous conditions, à certains de se rendre en Corée du Sud. Le Kremlin s'est dit jeudi 1 février « très content » de cette décision.

    Des preuves insuffisantes pour établir une violation des règles antidopage

    Une commission de discipline du CIO, sur la base d'un rapport de l'Agence mondiale antidopage (AMA) mettant en évidence un système de dopage « institutionnalisé » en Russie, notamment durant les JO de Sotchi, avait suspendu à vie et disqualifié 43 sportifs russes et retiré 13 des 33 médailles obtenues par la Russie en 2014. Sur ces 43 sportifs, 42 avaient fait appel.

    Parmi les 28 sportifs blanchis figure le fondeur Alexander Legkov, 34 ans, qui avait été sacré champion olympique sur l'épreuve reine du 50 km aux JO de Sotchi 2014 et avait également remporté la médaille d'argent sur le relais 4 X 10 km.

    Le TAS a estimé que « dans 28 cas, les preuves étaient insuffisantes pour établir une violation des règles antidopage (...) Les sanctions (à leur encontre) sont annulées et leurs résultats obtenus à Sotchi rétablis ». Dans 11 autres cas, le TAS a levé les suspensions à vie mais a maintenu l'interdiction de participer aux prochains JO d'hiver.

    Seuls 169 sportifs russes « propres », sélectionnés par une commission du CIO, sont pour le moment autorisés à y participer sous drapeau olympique.

    Le CIO regrette la décision du TAS

    Dans un communiqué, le CIO a pris note de la décision du TAS avec à la fois satisfaction et déception. « La confirmation des violations aux règles antidopage par 11 athlètes en raison de la manipulation de leurs échantillons témoigne clairement de l'existence d'une manipulation organisée du système antidopage lors des Jeux olympiques d'hiver de 2014 à Sotchi », écrit le CIO.

    « Le TAS a exigé un niveau de preuves encore plus élevé que le niveau nécessaire, à savoir celui de la commission Oswald et des précédentes décisions du TAS. Cette exigence pourrait avoir un sérieux impact sur la lutte contre le dopage à l'avenir. C'est pourquoi le CIO analysera avec attention les décisions raisonnées une fois qu'elles seront disponibles et envisagera la suite à donner, notamment un appel auprès du Tribunal fédéral suisse », ajoute l’instance olympique.

    « La décision du TAS ne fait qu'encourager les tricheurs, rend la victoire des sportifs propres plus difficile » et donne une victoire « indue au système antidopage russe corrompu dans son ensemble et à (Vladimir) Poutine en particulier », a estimé Jim Walden, l'avocat américain de M. Rodchenkov qui avait dénoncé le système de dopage institutionnalisé en Russie et est depuis lors réfugié aux Etats-Unis.

    (avec AFP)

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