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    Sports

    Les Etats-Unis, le Mexique et le Canada organiseront le Mondial 2026

    media Le Canada, les Etats-Unis et le Mexique ont présenté une candidature commune à l'organisation de la Coupe du monde 2026. Mondial 2026

    La candidature réunissant le Canada, les Etats-Unis et le Mexique a été désignée par le congrès de la Fifa pour organiser la Coupe du monde 2026. Le Maroc, candidat pour la cinquième fois, a été nettement battu.

    Il n’y aura pas eu de surprise à Moscou, ce mercredi 13 juin. Le congrès de la Fifa a attribué à la candidature « United », formée du Canada, des Etats-Unis et du Mexique, largement favorite, l’organisation de la Coupe du monde de football 2026. Le Maroc, candidat pour la cinquième fois, est de nouveau battu.

    Le résultat est sans appel : la candidature « United » l’a emporté dès le premier tour avec 134 votes (67%), alors que le Maroc recueillait 65 voix (33%). Un pays parmi les 203 votants s’étant abstenu.

    Notes techniques

    Malgré un dossier séduisant et le soutien de quelques « poids lourds », tels que la France ou la Confédération africaine de football (CAF), le Maroc échoue pour la cinquième fois, après 1994 – déjà contre les Etats-Unis –, 1998, 2006 et 2010, et ne sera donc pas le deuxième pays africain, après l’Afrique du Sud en 2010, à accueillir une Coupe du monde de football.

    Selon la présentation de Fatma Samoura, secrétaire générale de la Fifa, le dossier technique marocain était moins bien noté que son concurrent : 2,7 sur 5, contre 4 sur 5 pour le dossier « United ». Parmi les points faibles du Maroc, on note les stades ou encore la sécurité.

    Le Mondial 2026 sera le premier joué à 48 équipes, ce qui faisait de la question du nombre de stades un point crucial des candidatures. Et alors que le Maroc proposait quinze stades, dont plusieurs à construire, « United » présentait 23 enceintes déjà existantes, même si seize seulement seront finalement conservées.

    Les stades pressentis des Etats-Unis, du Mexique et du Canada pour le Mondial 2026. Mondial 2026

    Le Mondial le plus lucratif de l’histoire

    Les membres du congrès de la Fifa n’ont donc pas pris le risque de l’inconnu pour l’organisation d’un tournoi d’une ampleur inégalée. Le Mexique, en 1970 et 1986, et les Etats-Unis, en 1994, ayant déjà démontré leur capacité à accueillir le plus grand événement sportif de la planète. Leur association avec le Canada n’a fait que renforcer la puissance économique d’une candidature très solide au plan financier. La prévision de recettes de « United » est en effet de 14 milliards de dollars, ce qui ferait de la Coupe du monde 2026 la plus lucrative de l’histoire. De son côté, le Maroc promettait un revenu net pour la Fifa de 5 milliards de dollars.

    Cette désignation marque enfin le début d’une nouvelle ère pour la Fifa. C’était en effet la première fois que le scrutin était ouvert à l’ensemble des fédérations membres de l’organisation internationale. Ce sont donc 207 délégués qui étaient invités à s’exprimer (les pays candidats s’abstenant) au lieu d’une vingtaine, les membres du comité exécutif, auparavant.


    Le Mexique célèbre la décision de la Fifa

    Avec notre correspondant à Mexico,  Patrick John Buffe

    A peine étaient-ils réveillés que les Mexicains ont réagi à l’annonce de la Fifa, en exprimant sur les réseaux sociaux leur émotion et leur enthousiasme. Mais le plus rapide a été le président Enrique Peña Nieto. Il a immédiatement posté une vidéo sur Twitter, où il a célébré la désignation de son pays.

    Il n’a bien sûr pas manqué de souligner que son pays sera le seul à avoir organisé trois Coupe du monde, avec celles de 1970 et 1986. Cette décision de la Fifa est, selon ses dires, un vote de confiance dans la capacité d’organisation du Mexique et dans la qualité de ses infrastructures.

    Le président de la Fédération mexicaine de football, Decio de María, a lui aussi commenté cette décision depuis Moscou, où il assistait à la cérémonie. Il n’a pas manqué d’évoquer la relation du Mexique avec les Etats-Unis, et le fameux mur que Donald Trump veut édifier à la frontière.

    Pour le responsable du football mexicain, l’union des trois pays organisateurs va pouvoir démontrer que malgré leurs différends, ils sont capables de faire passer le ballon rond... au-dessus de leurs frontières.


    ■ Les Etats-Unis redécouvre le soccer

    Avec notre correspondant à New York,  Grégoire Pourtier

    Aux Etats-Unis, même si Donald Trump s'est personnellement félicité de cette victoire, l'information n'a pas fait la Une et encore moins suscité l'enthousiasme. Mercredi matin, les seules images de football diffusées par une émission télévisée très populaire était celles de Cristiano Ronaldo torse nu.

    Les présentatrices se faisaient expliquer à quel point l'ouverture de la Coupe du Monde en Russie était un événement planétaire, et pourquoi les Etats-Unis devaient se réjouir d'avoir gagné l'organisation de l'édition 2026, après l'échec de 2022 face au Qatar, ressentie comme une humiliation en 2010.

    Même si le « soccer » continue de se développer, notamment sous l'impulsion des équipes féminines et de la communauté latina, sa popularité reste encore très loin de celle des sports américains traditionnels. Mais les enjeux économiques étaient suffisamment importants pour que le pays soit de nouveau candidat.

    Cette fois, les Etats-Unis ont gagné, mais en s'alliant au Mexique au le Canada. Une élue d'opposition a ainsi ironisé : « L'Amérique gagne quand nous travaillons avec nos amis et voisins... J'espère qu'on en tirera leçon ici. » La candidature « United » ne s'est en effet jamais désunie.

    Mais Donald Trump considérera peut-être que c'est lui qui a fait pencher la balance. Fin avril, le président américain avait menacé de retirer l'aide de son pays à ceux qui ne voteraient pas pour le projet nord-américain !


    ■ Le Canada en profite pour titiller son voisin

    Avec notre correspondante au Québec,  Pascale Guéricolas

    Bien décidé à combattre diplomatiquement le protectionnisme américain, le gouvernement du Canada rencontre ces jours-ci plusieurs élus et représentants de l'industrie américaine. Interrogé à propos de la Coupe de football 2026, le Premier ministre Justin Trudeau en a profité pour  envoyer une petite pique.

    « C'est une occasion de souligner à quel point le Canada, le Mexique et les Etats-Unis fonctionnent bien ensemble », observe-t-il. Car justement, c'est ce message des avantages d'une collaboration canado-américaines que la ministre des Affaires étrangères ne cesse de marteler depuis son arrivée à Washington.

    Chrystia Freeland a rencontré plusieurs membres du comité des Affaires étrangères au Sénat pour dénoncer les surtaxes douanières sur l'acier et l'aluminium de l'administration Trump. De leur côté, plusieurs ministres canadiens, de passage aux Etats-Unis, insistent sur les dommages de telles barrières.

    Vendredi, le ministre canadien de l'Agriculture va tenter de convaincre son homologue américain sur le fait que les économies des deux pays sont inextricablement liées. Il le reçoit à l'Ile du Prince-Édouard dans l'est du Canada. Il va insister sur la nécessité de maintenir les échanges commerciaux.

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