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    Mondial 2018: France-Argentine vécu dans un bar avec des Français de Moscou

    media Des supporters français à Kazan, lors de France-Argentine (4-3). REUTERS/Michael Dalder

    La France affrontait l’Argentine en huitièmes de finale à Kazan ce samedi 30 juin. L’occasion pour la communauté française établie à Moscou de se retrouver autour d’un verre et devant les écrans pour savourer la victoire des Tricolores (4-3). Reportage.

    Moscou, envoyé spécial

    Juste avant le coup d’envoi, flanqué du maillot des Bleus, le nom de Griezmann dans le dos, Nicolas, jeune français vivant à Moscou, s’est levé dans le Gastro-Pub, situé dans un quartier calme de la capitale. Avec une centaine de Français, tous expatriés, il a chanté la Marseillaise. Bière à la main, une jeune fille termine l’hymne national en criant « Allez les gars ».

    « Ils ont plus joué aujourd’hui qu’en trois matches »

    Le match vient à peine de commencer quand les premiers commentaires fusent. « C’est le Di Maria du PSG, alors tout va bien », lâche un supporter tricolore, lunette bleu-blanc-rouge sur le front et visage peint aux couleurs de la sélection. Griezmann tente un tir, on entend : « Ils ont plus joué aujourd’hui qu’en trois matches ». Rires de la table d’à côté. L’accélération de Mbappé à la 10e minute soulève les supporters. Le joueur obtient un penalty après une faute de Rojo dans la surface. La salle exulte après le tir de Griezmann. « Attention, il reste 78 minutes », prévient un Toulousain qui n’a pas perdu son accent.

    Quelques minutes plus tard, on s’étonne : « La vitesse de Mbappé aujourd’hui, on dirait le dessin animé de mon enfance, Bip Bip et Coyote ! » On profite d’un moment calme pour se moquer des absents : « Les Allemands et les Italiens sont à la plage en ce moment ». La table est hilare.

    A la 30e minute, le match perd de son intensité et un gamin en profite pour surfer sur son smartphone. Il lève la tête et lance : « Je ne sais pas si James Rodríguez (Colombie) va pouvoir jouer mardi prochain. »  

    Des supporters français à Moscou, le 30 juin 2018. Photo: Farid Achache / RFI

     

    « Messi, c’est pas le bon dieu »

    A la 41e minute, c’est le silence total. « Il n’en a jamais mis un comme ça cette saison avec le PSG », se désole un supporter au moment où Di Maria trouve le fond des filets.  « Mais où est notre défense, ce n’est pas possible », dit un autre. « Bon, nous sommes dans la même logique que lors du match face à l’Australie (2-1) », espère un troisième. A la pause, on file sur la terrasse reprendre ses esprits. « Messi, c’est pas le bon dieu », raconte une jeune fille.

    La partie reprend et c’est la douche froide. Sur un coup-franc, Messi récupère le ballon dans la surface. Il tente un tir en pivot  dévié par Mercado.  Lloris est pris à contre-pied (48e).  « Là, on est mal », soupire un Français qui vit à Moscou depuis 25 ans.

    « On en est où », demande un Russe qui passait par là. Réponse timide. Deux minutes plus tard, la France égalise grâce à Pavard (2-2 / 57e). La table exulte : « Oh la patate, elle est magnifique ».  Le suspense est total.

    « Si on perd, soit je fais une crise cardiaque, soit je bois une bouteille de vodka »

    La délivrance arrive avec Mbappé (64e). « Ça ne crie pas assez, ici on n’est pas à Saint-Etienne ! », se désole un supporter. Il reste encore 24 minutes avant la fin. Mbappé récidive (68e). On chante: « Gérard Depardieu sort nous la vodka, on va la gagner chez toi. » 

    Agüero marque dans le temps additionnel (90e+2). « Si on perd, soit je fais une crise cardiaque, soit je bois une bouteille de vodka », peut-on entendre. Au coup de sifflet final, c'est le soulagement. Conclusion d'un fan : « Nous, on n’a pas besoin de Neymar ni de Messi ! »

    La soirée devrait être festive pour les Français de Moscou, qui applausissent à s'en rougir les mains.

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