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    Sports

    Tour de France: pourquoi Froome est encore favori

    media Chris Froome, le 4 juillet 2018 à Saint-Mars-la-Reorthe. REUTERS/Benoit Tessier

    A deux jours du grand départ du 105e Tour de France, samedi 7 juillet en Vendée, Christopher Froome, quadruple vainqueur, est encore une fois le principal favori à sa propre succession. Explications…

    Chaque année, l’avant-Tour de France est l’occasion de passer les favoris en revue. Si l’histoire de la Grande Boucle est jalonnée de périodes écrasées par la domination d’un coureur – d’Anquetil à Armstrong, en passant par Merckx, Hinault ou Indurain –, on aime à imaginer que la course sera plus ouverte que jamais et le suspense excessivement étendu...

    Pourtant, un nom se détache nettement à l’heure d’établir une hiérarchie entre les concurrents. Celui de Chris Froome. Poursuivi depuis neuf mois par une affaire de contrôle antidopage « anormal », mis à l’écart par l’organisateur ASO avant d’être réintégré par l’Union cycliste internationale à cinq jours du grand départ, samedi 7 juillet, le quadruple vainqueur et tenant du titre n’a toujours pas trouvé de rival à sa mesure.

    Parcours avantageux

    Froome semble, à 33 ans, plus fort que jamais. On le croit usé ou mal préparé en début de Giro, au printemps dernier ? Il écrase soudain la course dans l’avant-dernière étape de montagne en se lançant dans une fantastique échappée solitaire de 80 kilomètres, mettant son premier poursuivant à trois minutes. Ecoeurant !

    Sur les routes du Tour de France, la fin de parcours pourrait justement l’avantager. Dans la 17e étape, le départ des coureurs par niveau, avec les premiers au classement général devant, devrait voir une déferlante de maillots Sky pour entourer leur leader face à des rivaux sans doute plus esseulés. L’an dernier, la formation britannique fut la seule équipe à placer deux hommes dans les dix premiers.

    Le collectif sera cette année encore un des atouts de Froome. Du jeune prodige colombien Egan Bernal à l’expérimenté Gallois Geraint Thomas, en passant par le champion du monde 2014 Michal Kwiatkowski et le Néerlandais Wout Poels, « Froomey » sera tiré pendant longtemps dans les étapes de montagne et l’essoreuse Sky laissera bien des concurrents sur le bas-côté de la route.

    Si Dumoulin va fort…

    Le dernier contre-la-montre, entre Saint-Pée-sur-Nivelle et Espelette, à la veille de l’arrivée à Paris, devrait encore lui donner des armes. Combinant les qualités de grimpeur et de rouleur qui font les grands vainqueurs du Tour, Froome devrait profiter de final pour, si ce n’est encore fait, creuser définitivement l’écart sur des profils de purs grimpeurs comme le Basque Mikel Landa, le Colombien Nairo Quintana ou le Français Romain Bardet. Quant aux rouleurs qui pourraient encore figurer en haut du classement général avant la 20e étape, il n’en existe qu’un : le Néerlandais Tom Dumoulin.

    Deuxième du Giro en mai, derrière Froome, Dumoulin aura-t-il récupéré de ses efforts transalpins ? Si le Britannique a démontré sa capacité à enchaîner avec succès les épreuves de trois semaines en enlevant les trois derniers grands tours consécutivement (France 2017, Espagne 2017 et Italie 2018), le Néerlandais n’est jamais parvenu ne serait-ce qu’à terminer deux grands tours d’affilée.

    Pour ses rivaux, Froome reste donc plus que jamais l’homme à battre. « Il est le favori numéro un à sa propre succession. Je m'attends à ce qu'il soit à un très haut niveau », estime Romain Bardet. Quant à l’Australien Richie Porte, ancien équipier de Froome, il met en avant la force collective de la formation du Britannique : « Il avait une équipe forte [en Italie] et il en a une peut-être encore plus forte ici. » En cyclisme, la roue tourne forcément, mais souvent dans le même sens…

    Malgré la polémique sur le dopage, Christopher Froome est attendu de pieds fermes en Vendée 05/07/2018 - par Stéphane Lagarde Écouter

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