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    Mondial 2018: l’Angleterre a fait sa révolution

    media Harry Kane, le meilleur buteur actuel de la Coupe du monde 2018. REUTERS/Carlos Barria

    L’Angleterre affrontera la Croatie en demi-finale du Mondial ce 11 juillet à Moscou. Les « Trois Lions » n’avaient plus atteint ce stade de la compétition depuis 1990. Avec Gareth Southgate à sa tête depuis la fin de l’Euro 2016, la sélection anglaise a littéralement changé de visage.

    De notre envoyé spécial à Moscou,

    En rembobinant le film du Mondial 2018, on se souvient de l’interrogation principale des journalistes britanniques lors de la conférence de presse avant la rencontre entre les Anglais et la Tunisie au premie tour.

    La question qui revenait en boucle : en quoi la sélection anglaise a changé ? Il faut dire que les « Trois Lions » reviennent de loin. Voilà 28 ans que la nation qui a inventé le foot n’avait pas été en demi-finale. La première, c'était en 1966, à domicile. La dernière, c'était en 1990… La bande à Gary Lineker avait alors vu la finale lui échapper aux tirs au but, face à l'Allemagne de l'Ouest.

    Les tirs au but enfin maîtrisés

    Sous l’impulsion de Gareth Southgate, le sélectionneur anglais, l'Angleterre a donc changé de visage. A commencer par les tirs au but enfin maîtrisés. Rejointe dans le temps additionnel, l'Angleterre est venue à bout de la Colombie grâce à la séance de tirs au but (1-1, 4-3 t.a.b.) mardi 3 juillet à Moscou. Sur les sept prolongations anglaises depuis 1966, trois étaient allées jusqu'aux tirs au but.

    Et l'Angleterre avait échoué à chaque fois (Allemagne en 1990, Argentine en 1998 et Portugal en 2006). Face à la Colombie, le scénario cauchemardesque ne s’était pas reproduit. Les mains de Jordan Pickford ont enfin tordu le cou au spectre et l’Angleterre s’est trouvé un gardien à la hauteur de l’enjeu. Il a même été élu homme du match lors de la rencontre face à la Suède.

    Southgate a laissé l'expérimenté Joe Hart, 75 sélections, à la maison. A la place, il a fait confiance à un inconnu, prêté pendant des années par Sunderland à des clubs de seconde zone (Burton Albion ou Darlington). La notoriété du gardien d'Everton grandit chaque jour depuis le début du Mondial.

    Nouveaux atouts : les coups de pied arrêtés et le fin des clans

    L’Angleterre a aussi un nouvel atout : les coups de pied arrêtés. Huit de ses onze buts inscrits depuis le début du mondial l’ont été sur une telle phase de jeu, grâce au travail effectué en amont par Gareth Southgate.

    Autre travail du coach, ancien défenseur central international, le jeu au sol et la défense à trois. Un système pensé lors de l’été 2017 par Southgate et son assistant, Steve Holland. Sans compter la fin des clans qui ont souvent miné la sélection. « Pour nous, dans l'effectif et le staff, on y croit, on a cet esprit d'équipe, cette confiance qu'on peut aller aussi loin qu'on le veut. On veut arriver à bon port et remporter le Mondial 2018 », indique le latéral Ashley Young. « C'est comme si on passait de bonnes vacances. On ne s'ennuie pas, on apprécie chaque moment et on entre avec ça sur le terrain. Tout le monde peut voir que cette équipe s'entend bien », avance-t-il.

    Après l’échec à l’Euro 2016 et cette défaite surprise face à l’Islande en huitièmes de finale, la Fédération a remis les compteurs à zéro. « Gareth Southgate montre sa capacité à nous gérer, à diriger un groupe, lui et tout l'encadrement. Au cours des deux dernières années, on a travaillé très, très dur. Maintenant, on voit le résultat sur le terrain », commente Jordan Pickford. Avec cette place dans le dernier carré, le travail de fond a déjà payé.

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