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    Sports

    Mondial 2018: la France tout entière rêve d'une deuxième étoile

    media L'équipe de France à Saint-Pétersbourg, le 10 juillet 2018. REUTERS/Dylan Martinez

    La France affronte la Croatie de Modric et Rakitic en finale de la Coupe du monde ce dimanche 15 juillet au stade Loujniki de Moscou. Les Bleus pourraient ajouter une deuxième étoile à celle obtenue en 1998 avec Didier Deschamps comme capitaine, après une finale perdue en 2006 en Allemagne face à l'Italie.

    De notre envoyé spécial à Moscou,

    Depuis la Russie, et les échos qui nous en arrivent, on imagine aisément la fébrilité de tous ces jeunes Français qui, depuis leur canapé ou devant les écrans géants dressés un peu partout dans le pays, attendront avec angoisse le dénouement de ce Mondial 2018 contre la Croatie. Et comme leurs aînés qui ont vécu l’épopée 1998, ils y penseront dans quelques années en se remémorant ces moments magiques et inoubliables. Ou tragiques, selon l’issue.

    De 1998 à 2018

    Il y a vingt ans, c’est la France de Zinédine Zidane et de Didier Deschamps qui faisait chavirer les cœurs un soir de juillet au Stade de France face au Brésil (3-0). Zidane avait marqué les deux premiers buts de la tête, d'abord sur un corner d'Emmanuel Petit (27e), puis un autre de Youri Djorkaeff juste avant la pause. Les hommes d’Aimé Jacquet avaient conclu par un contre éclair et un ultime but d'Emmanuel Petit en fin de match (90e+3).

    Entre ces deux dates, le football français a vécu la désillusion avec la finale perdue de 2006 : un coup de tête de Zidane sur Marco Materazzi et un grand sentiment de gâchis. Surtout, une défaite au goût amer pour les Bleus face à l’Italie aux tirs au but. En 2010, place au triste épisode du fiasco de Knysna en Afrique du Sud (grève de Bleus) avant de retrouver des couleurs au Brésil en 2014, avec un quart de finale face aux Allemands, futurs champions du monde (1-0).

    La désilusion de l’Euro 2016 en tête

    Aujourd’hui, le Graal est de nouveau à portée de main. Pour s'en emparer, il faudra résister aux redoutables milieux de terrain croates, la doublette Luka Modric et Ivan Rakitic, soit une star du Real Madrid et un joueur clé du FC Barcelone. Et surtout à l’envie de la Croatie d’incrire son nom dans les livres d’histoire du foot, elle qui a déjoué tous les pronostics pour en arriver là. Mais plutôt que leurs adversaires, les Bleus préfèrent évoquer leurs propres atouts depuis le début de la compétition : solidarité et solidité défensive, sur lesquelles a buté la Belgique en demi-finales (1-0).

    « Nous sommes dans notre bulle, on sait ce qui se passe en France », dit Hugo Lloris, le capitaine des Bleus à un journaliste qui avance que le pays tout entier s’attend à revivre 1998. Lloris se souvient de cette finale perdue face au Portugal lors de l’Euro 2016 et, comme tous les Bleus, il ne veut plus s’enflammer. « On sait aussi que demain l’adversaire sera de qualité, raconte-t-il. Je crois que l’équipe est tranquille depuis le début du tournoi. On va affronter tous les défis avec le match le plus important de notre carrière. On est concentrés sur l’objectif. Le défi de demain est grand. » Pourtant, il reste un tout petit peu « d’insouciance » selon Lloris.

    L'heure Mbappé ?

    Insouciant, le jeune prodige Kylian Mbappé l'est-il ? Lui qui a ébloui la planète foot contre l'Argentine (4-3 en 8e de finale), suscitant même les comparaisons avec le roi Pelé, sera-t-il de nouveau décisif face à la Croatie ? Depuis son doublé face aux Argentins, il n'a pas retrouvé le chemin des filets.

    L'ambitieux meneur de jeu du Paris Saint-Germain a désormais une occasion en or de marquer son territoire, alors que des monstres sacrés comme Lionel Messi, Cristiano Ronaldo ou Neymar n’ont pas vu le dernier carré.

    Mbappé, né dans la banlieue parisienne, n'était pas encore de ce monde le 12 juillet 1998. Mais les souvenirs de ce jour de gloire ne sont pas un mystère pour lui. Ni pour toute cette jeunesse française qui rêve de cette nouvelle étoile promise à l’équipe de France.

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