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    Sports

    Ligue des champions: le fossé se creuse entre petites et grandes nations

    media Callum McGregor (Celtic Glasgow) aux prises avec Artur Yedigaryan (Alashkert) au premier tour qualificatif de la Ligue des champions 2018-19. REUTERS/Russell Cheyne

    La Ligue des champions 2018-19 a déjà commencé et de grands noms du football européen jouent actuellement leur saison lors de ces premiers tours éliminatoires. En cause : un règlement qui fait de plus en plus la part belle aux clubs issus des quatre grands championnats.

    Deux jours après la finale de la Coupe du monde 2018, la planète football devrait savourer un repos bien mérité. Ça, c’est ce que la logique sportive voudrait… Mais il n’en est rien ! Mardi 17 juillet, l’Etoile rouge de Belgrade, championne d’Europe en 1991, bataillait ferme du côté de Jurmala, en Lettonie, pour s’extirper du premier tour de qualification de la Ligue des champions de l'UEFA. Le lendemain, c’est un autre ancien champion d’Europe, le prestigieux Celtic de Glasgow, qui gagnait le droit de continuer l’aventure en écartant de son chemin les Arméniens d’Alashkert. Au second tour, une autre légende du football européen les rejoindra dans la ronde : l’Ajax d’Amsterdam, dont le palmarès serait trop long à énumérer…

    Six places à prendre

    Si l’Etoile rouge, le Celtic, l’Ajax, mais aussi le Dinamo Zagreb, champion de Croatie en titre, en sont réduits à disputer deux ou trois tours préliminaires puis un barrage pour espérer décrocher l’une des six places encore vacantes pour la phase finale de la Ligue des champions –  celle que l’on suivra comme un feuilleton durant tout l’automne –, c’est que le règlement de celle-ci ne cesse d’avantager les clubs des pays les plus puissants sur la scène européenne.

    Quels que soient le match ou l'adversaire, les supporteurs du Celtic sont derrière leur équipe. REUTERS/Russell Cheyne

    La première formule de la Ligue des champions, née en 1992, mettait sur la même ligne de départ tous les champions des pays membres de l’UEFA et uniquement ceux-ci. En 1999, cet égalitarisme avait vécu. Cette année-là, trois représentants espagnols, deux italiens, deux allemands et deux anglais s’alignaient en phase de poules.

    Pression des grands clubs

    Depuis, sous la pression des grands clubs, regroupés de 2000 à 2008 au sein d'une organisation nommée G14 qui menaça un temps de créer sa propre ligue fermée, l’UEFA n’a eu de cesse d’avantager les poids lourds au détriment des équipes des petites nations. Et ce jusqu’à la dernière réforme en date.

    En février 2018, l’UEFA annonçait un nouveau format de sa compétition-phare. Désormais, les quatre premiers des championnats des quatre meilleures nations au coefficient UEFA (Espagne, Allemagne, Angleterre et Italie) sont automatiquement qualifiés pour la phase de poules. Soit un total de seize équipes – la moitié des trente-deux participants aux poules ! – contre onze auparavant.

    En outre, 26 équipes sont dorénavant directement qualifiées pour la phase de poules, contre 22 auparavant. D’où les six places encore disponibles pour les représentants des « petites » nations, au lieu de dix l’an passé…

    In fine, seuls dix pays voient leur champion qualifié d'office pour la lucrative phase de poules (aux oeufs d'or...). Et c’est comme cela que l’Etoile rouge, le Celtic, l’Ajax et autres gloires des folles soirées européennes d’antan batailleront les 24 et 25 juillet contre, respectivement, les Lituaniens de Suduva, les Norvégiens de Rosenborg et les Autrichiens de Graz pour tenter de retisser le fil de leur histoire… à défaut d’espérer coudre un jour une nouvelle étoile sur leur maillot.

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