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    Thomas Levet: «la Ryder Cup est la 3e épreuve sportive au monde»

    media Thomas Levet dans les studios de RFI. ® Thomas Bourdeau / RFI

    Thomas Levet est joueur de golf professionnel. Il a participé à la Ryder Cup en 2004. La compétition va se dérouler sur le Golf national de France, à Saint-Quentin-en-Yvelines, ce week-end du 29 et 30 septembre. Il a préfacé un livre sur cet évènement sportif exceptionnel et revient avec Christophe Diremzian de RFI sur la particularité de cet événement qui oppose les Etats-Unis et l’Europe.

    RFI : Thomas Levet, qu’est-ce qui fait de cette Ryder Cup un événement à part dans l’univers du golf ?

    Thomas Levet : C’est le plus gros tournoi qui existe dans le monde du golf. C’est aussi la troisième épreuve sportive au monde après les 100 mètres aux Jeux olympiques et la finale de la Coupe du monde de football. Donc cela donne une réelle dimension à cette épreuve. Il faut savoir que le golf est quand même le sport individuel le plus pratiqué au monde. Les gens disent souvent : oui, mais il y a beaucoup plus de monde qui jouent au foot ou qui font du vélo. Et bien non, parce que nous, on commence beaucoup plus tôt et on finit beaucoup plus tard. Et généralement un joueur de foot qui joue entre l’âge de 7-8 ans s’arrête à 30 ans, pour passer à d’autres sports. Et nous, les golfeurs, à 7-8 ans on commence aussi, à 30 ans on est au top de sa forme et il y a des gens qui jouent bien après leurs 80 ans.

    Ce qui fait le charme et la particularité de la Ryder Cup, c’est toute cette ambiance indescriptible parfois. Vous expliquez d’ailleurs dans votre préface du livre de Nick Callow « La Ryder Cup », que le plus chevronné des golfeurs peut parfois y perdre ses moyens.

    Bien sûr. Moi, j’ai vu des joueurs qui tremblaient tellement au départ du trou numéro 1, qu’ils ne pouvaient plus taper la balle. Il y en a même certains, des plus grands golfeurs au monde qui disent : « Cette balle, je la tape, je n’en n’ai rien à faire où elle va, ce n’est pas très grave le résultat de ce coup-là. Après je vais souffler un grand coup et ça ira beaucoup mieux. »

    L'histoire intégrale de la plus grande compétition de golf. ®Marabout

    On se souvient en 1999, de cette Ryder Cup un peu spéciale. A la fin de la compétition, il y a eu ce qu’on peut appeler un basculement. Les supporters américains sont entrés sur le green. Ce patriotisme peut parfois fausser le jeu ?

    Oui, c’est-à-dire qu’on est dans une ambiance de Coupe Davis de tennis [la coupe du monde par équipes, Ndlr] avec un public qui va vraiment prendre parti pour une équipe ou pour l’autre. Et de temps en temps, il y a des débordements. Mais cela arrive des deux côtés de l’Atlantique. Donc ne vous inquiétez pas. Et la foule généralement le fait avec pas mal de fairplay, c’est-à-dire qu’on encourage beaucoup son équipe locale, ce qui est normal, et on applaudit quand même les bons coups de l’équipe qu’on reçoit. Mais ça reste assez tranquille pour ce qui se passe entre le public et les joueurs, bien qu’il y ait certaines personnes qui ont dépassé les bornes. Mais c’est très rare et généralement, il y a beaucoup de respect.

    Vous avez fait partie du « saint des saints » en 2004 à Oakland Hills près de Détroit. Une Ryder Cup qui a été exceptionnelle pour les Européens à tout point de vue parce que ça a été la plus large victoire des Européens sur les Américains en termes de score. Je voudrais surtout vous demander quels étaient vos souvenirs particuliers de cette Ryder Cup, en termes d’ambiance, en termes de compétition ?

    Déjà, dès le premier jour, on met l’uniforme pour aller à l’aéroport. On avait 10 heures d’avion jusqu’à Détroit. Et dès qu’on met l’uniforme, on a l’impression de mettre la tenue de Superman, c’est-à-dire que l’adrénaline commence déjà à monter. On se dit : ça y est, je me suis battu toute ma carrière pour être dans cette équipe-là. Une équipe qui est quand même la plus forte équipe dans laquelle on puisse jouer au monde. Pour ceux qui sont fans de football, ça serait une équipe où on mettrait Zidane, Ronaldo, Messi, l’autre Ronaldo. On mettrait Buffon dans les buts, il y aurait Platini, il y aurait Pelé, il y aurait tout ça. C’est-à-dire que vous rentrez vraiment dans le très haut niveau du golf mondial. C’est une compétition qui a beaucoup de succès parce que vous avez devant vous les 24 meilleurs joueurs du monde de la période, et des joueurs exceptionnels. Et on a la chance d’avoir Tiger Woods à cette Ryder Cup.

    Donc nous en 2004, le feeling c’était déjà la surprise de notre niveau de jeu parce qu’on a explosé tous les records cette semaine-là. On jouait à l’extérieur en plus. Il faut savoir qu’il y avait à peu près 70 000 spectateurs et qu’on en avait 69 280 contre nous à peu près (rires). Donc on a réussi par notre jeu à se mettre en petit peu la foule dans notre poche. Puis ensuite, ça a été la camaraderie entre les joueurs, la franchise de certains joueurs qui disaient : « Moi, je suis blessé, je ne peux pas jouer tous les matches. Je peux en jouer un parce que je suis obligé de le jouer et celui-là, il faut que je le joue pour vous aider. Puis le reste, je ne vais pas pouvoir. » Il y a eu beaucoup d’aléas, et ensuite la surprise de gagner par autant d’écart parce que c’est vrai que cet écart-là n’avait jamais été fait. Et nous, on avait une équipe de joueurs assez neufs, des joueurs qui avaient peu d’expérience, mais par contre qui avaient un mental et un jeu absolument dément. Et les Américains ne s’en sont pas rendu compte.

    Le golf de Thomas Levet My Golf. ®EditionsPC

    Vous avez joué un match en simple contre Fred Funk, l'une des grandes stars américaines du golf. Vous dites souvent que ça reste l’un des meilleurs souvenirs de votre carrière parce que vous l’avez bluffé, vous avez bluffé un peu les Américains sur le coup qui vous a permis de l’emporter ?

    Bien sûr, bien sûr. On les a bluffés. Moi, je jouais contre le joueur le plus précis de la planète. Donc ce n’était vraiment pas évident comme match. Et j’étais le petit Français devant un public américain tout à sa cause, généralement les gens s’attendaient à ce qu’on explose. Oui, j’ai gagné mon match, mais Fred est un ami depuis longtemps et on est restés amis depuis. On a fait un match extraordinaire. Et ce qui est incroyable, c’est quand il faisait un bon coup, tout le public criait « USA, USA !! », mais pendant longtemps, ça durait deux minutes. Avec 40 000 spectateurs qui crient, c’est assez spécial parce qu’un parcours de golf, on le rappelle, c’est 10 mètres de large à certains endroits à peu près, surtout au départ quand on est près des spectateurs. Donc 40 000 spectateurs sur un départ qui fait 10 mètres sur 10, c’est dix fois plus petit qu’un terrain de foot. Ça fait beaucoup de monde. Et derrière quand moi je tapais un bon coup, ils applaudissaient. Et sur le trou numéro 13, les gens qui veulent aller regarder sur internet peuvent voir nos coups qu’on a tapés au trou numéro 13, les gens ont tellement applaudi que nos deux capitaines sont arrivés sur le trou en se demandant, mais qu’est-ce qui se passe à ce trou-là, tellement c’était incroyable.

    On en vient à cette édition 2018 de la Ryder Cup avec comme capitaine européen, Thomas Bjorn, et du côté américain, Jim Furyk. Qui sont-ils ? Comment peut-on les présenter ? Quelles sont leurs qualités pour être capitaine ?

    Thomas Bjorn a été et est toujours joueur du circuit. Il est arrivé sur le circuit dans les années 90-92. Il a une dizaine de victoires sur le circuit. Et c’est un joueur qui a été président de l’association des joueurs, qui a toujours représenté les joueurs sur le circuit.  Danois, il est connu dans le monde entier. C’est un gars qui a un tempérament de feu, c’est-à-dire qu’il ne faut pas être devant son chemin, un peu le viking. Quelqu’un qui est passionné par son métier, qui est passionné par la tâche qu’on lui a donnée et qui va faire tout pour remporter la victoire. De l’autre côté, vous avez Jim Furyk qui est plus connu pour son swing qui est très peu académique, un des joueurs les moins techniques de sa génération. Mais quelqu’un qui est d’un sérieux absolument incroyable. C’est un tempérament de glace, c’est vraiment le Björn Borg du golf mondial. C’est quelqu’un qui est très passionné, très cultivé, un des joueurs les plus sympathiques que l’on puisse rencontrer sur un parcours de golf et quelqu’un d’absolument incroyable. Ce sont deux profils un peu différents.

    Tiger Woods a été choisi par Jim Furyk parce qu’il n’était pas tout à fait en possibilité de pouvoir y aller au vu de son classement. C’est presque un miracle qu’il soit là quand on sait ce qui s’est passé depuis le début de l’année ?

    Il s’est fait opérer du dos à trois reprises. Là il s’est fait opérer du genou à 7 ou 8 reprises. Beaucoup de blessures. Puis Tiger, on le pensait fini pour le golf il y a à peu près deux ans, il ne pouvait même pas se baisser et ramasser une balle de golf par terre. Il était dans un état physique qui était vraiment mauvais. Le truc, c’est qu’il a réussi déjà à prendre son temps, à revenir. Il était blessé longtemps, car il essayait de revenir beaucoup trop vite à la compétition. Là il a pris son temps pour revenir, il a pris son temps pour se soigner, puis il est revenu à son plus haut niveau. Pour vous dire, il a failli gagner les deux derniers majeurs de l’année. Et quand on le voyait il y a un an, on était très loin de penser ça. Il est revenu à son plus haut niveau et il a été choisi par le capitaine parce que simplement, du côté américain, ça a été lui le meilleur joueur américain sur les deux derniers mois à peu près. Il a réussi à se battre avec Brooks Koepka qui a gagné deux majeurs cette année, pratiquement à armes égales. Alors quand on connait l’expérience du gars, on se dit : c’est hors de question qu’il soit en dehors de l’équipe.

    [Tiger Woods a retrouvé sa place au sommet en remportant dimanche 23 septembre le prestigieux Tour Championship]

    Il a l’expérience, vous dites, parce que sa première Ryder Cup, c’était il y a vingt ans, en Espagne à Valderrama, lors de la première Ryder Cup organisée sur le sol européen. Il a quand même une histoire contrariée avec la Ryder Cup ? Il n’a pas les résultats qu’il a eu dans les tournois majeurs ?

    Non, c’est tout à fait normal. Tiger, c’est quelqu’un qui se prépare beaucoup dans son coin, qui a un programme qui est très spécifique et qui a donc du mal à se mettre dans le moule d’une équipe qui, elle, a les joueurs européens et américains cette semaine. Des joueurs qui vont avoir un timing absolument incroyable. Dès qu’ils arrivent à l’aéroport de Paris jusqu’à ce qu’ils en sortent, leur timing est que toutes les cinq minutes, il y a quelque chose à faire. Et Tiger, ça a toujours été quelqu’un qui s’est entraîné beaucoup plus tôt que la moyenne, c’est-à-dire qu’à 6 heures du matin, il était souvent sur le parcours de golf. Et il sortait du parcours beaucoup plus tôt que la moyenne aussi, vers un heure et demie, deux heures de l’après-midi. Il allait faire sa séance d’entraînement physique l’après-midi. Alors que dans une Ryder Cup, à 6 heures du matin, on vous demande déjà d’assister au briefing du capitaine ; à 7 heures, 7 heures et demie, vous partez vers le golf. Les entraînements sont prévus entre 8 heures et demie et 9 heures et demie. Vous allez vous entraîner jusqu’à 3 heures et demie de l’après-midi. Puis ensuite, vous allez passer par la presse jusqu’à 5 heures. Vous avez vu la différence de planning ? Et pour lui, il ne se sentait pas dans son assiette. Cela s’est vu sur les résultats en Ryder Cup. Mais attention, ce qu’il faut savoir, c’est que, en simple, Tiger n’a pas beaucoup perdu non plus. Donc il est très dangereux.

    Du côté des Français, l’histoire avec le Ryder Cup est assez courte. Il y a vous en 2004, et Victor Dubuisson en 2014. Puis cette année, il n’y a personne. C’est logique ou tristement logique au regard des résultats des Français de cette saison ?

    On a eu Jean Van de Velde en 1999 aussi, le premier à l’avoir jouée. Puis Victor et moi, on a eu la chance d’être dans l’équipe qui gagne la Ryder Cup. C’est sûr que quand vous regardez l’histoire de la Ryder Cup, les joueurs continentaux européens, les Français, n’ont accès à l’équipe que depuis 1979. Cela fait presque 40 ans maintenant et en 40 ans, on n’a eu que trois joueurs français. Donc c’est très peu. Ce sont les 24 meilleurs joueurs du monde ! Et rentrer dans les 24 meilleurs joueurs du monde actuellement dans le golf, c’est extrêmement compliqué. On a eu Alexander Levy qui était dans la course jusqu’au mois de mai et qui est un petit peu bloqué sur les gros tournois.

    Le golf national n'a jamais autant ressemblé à un stade pour accueillir la Ryder Cup. ® Thomas Bourdeau / RFI

    Vous avez remporté l’Open de France en 2011 sur l’Albatros, donc le Golf national. Est-ce que c’est un tracé, un parcours qui est de nature à favoriser l’une ou l’autre équipe ?

    Oui, totalement, l’équipe européenne parce que c’est un parcours où il faut être très précis. Ce sont des profils un petit peu comme Francesco Molinari qui a gagné le British Open de cette année. Puis, c’est un parcours qui ne permet pas à des joueurs qui arrosent beaucoup au départ. Ça c’est un peu plus le profil des Américains comme Phil Mickelson, la légende américaine, ou Bubba Watson, le gaucher avec son driver rose que le public français avait déjà aperçu en 2011, qui sont des joueurs pour qui, au départ, ce n’est pas vraiment leur point fort, la précision. Donc on a une équipe européenne qui va se battre avec la connaissance du parcours. Et c’est un parcours que les Américains prennent vraiment avec des pincettes, ils ont une équipe vraiment d’attaquants, de joueurs qui tapent fort la balle et de temps en temps de travers, alors qu’en Europe, on a plus des joueurs qui sont très tranquilles au milieu du parcours et qui sont beaucoup plus dans le style qu’il faut pour s’imposer au Golf national. Les Américains jouent un peu mieux depuis un an, c’est sûr. Ils ont gagné plus de majeurs. Après il y a du côté américain des joueurs comme Brooks Koepka qui vient de gagner deux tournois majeurs de suite, qui est très dangereux, mais bon dans les deux équipes, il y a des forces et des faiblesses.

    La Ryder Cup évidemment c’est l’occasion de donner un gros coup de projecteur sur le golf en France, sur sa pratique. Est-ce que le golf français, sa pratique est suffisamment médiatisée ? Surtout, est-ce que cela va permettre de faire reculer un peu les clichés qui restent sur la pratique du golf, son coût, son accès etc... ?

    On va commencer par la deuxième question. C’est une question qu’on nous pose toujours : combien ça coûte de jouer au golf ? Généralement, les gens pensent que ça coûte une fortune de jouer au golf. J’ai amené un ami jouer au golf cette semaine, on a passé deux heures et demie à taper des balles et ça nous a coûté à nous deux 6 euros. Ce n’est pas énorme. Ce qu’il y a, c’est qu’il faut rentrer dans les golfs, demander, est-ce qu’il y a des cours pour débutants. Est-ce qu’il y a un groupe qui peut nous prendre en charge ? Généralement, c’est un cours collectif, ça va de 5 à 10 euros, 15 euros au grand maximum. Et vous avez un pro qui va vous apprendre pendant une heure, une heure et demie à commencer le golf, vous donner des bases, et donc vous permettre de taper la balle en l’air presque tout de suite. Ensuite, les balles généralement de practice, on les paie entre 1 et 3 euros le seau, à peu près. Puis l’accès généralement sur les practices est gratuit. Ce n’est vraiment pas très onéreux pour commencer. Puis, c’est surtout une bonne façon de passer une bonne après-midi avec des amis.

    Est-ce que les parcours de golf suivent la progression des licenciés de golf ? Est-ce plus facile maintenant de pratiquer le golf ?

    On a 420 000 licenciés. On a 800 000 pratiquants à peu près. Et ça se voit sur les chiffres de la télévision. Vous parliez de la médiatisation avant. C’est vrai qu’on est un sport qui en France est pas mal médiatisé. On a une chaine de golf, Golf Plus, qui marche plutôt pas mal. Et les gens sont vraiment abonnés et accros. Le truc, c’est qu’on est en retard par rapport à d’autres pays qui sont juste à côté de nous, par exemple le Danemark qui a 10% de sa population qui joue au golf. Imaginez, cela ferait 6 millions et demi de Français. On est pratiquement six fois moins que les Danois en population à jouer au golf. On a encore des progrès à faire. Il faut savoir que le tourisme français n’est pas basé sur le golf. Il y a beaucoup de régions qui ont du mal à se baser sur le golf et les étrangers ne connaissent pas bien la France du golf. Il faut savoir qu’il y a des régions en France qui ont des golfs absolument fabuleux et vraiment à découvrir. C’est je pense au niveau du tourisme qu’on peut bien sûr faire beaucoup de progrès. La fédération en est très consciente parce que les chiffres qu’elle nous donne sont vraiment accès là-dessus.

    Je rappelle le titre de l’ouvrage que vous avez préfacé « La Ryder Cup-l’histoire intégrale de la plus grande compétition de golf » de Nick Callow, paru aux éditions Marabout.

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