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    Route du Rhum: Maxime Cauwe, amateur de sensations

    media Maxime Cauwe sur son Class40. Photo : Adrien François

    Il y a 40 ans, la Route du Rhum voyait le jour. Devenue aujourd’hui la plus mythique des courses transatlantiques à la voile, en solitaire, elle rassemble professionnels et amateurs. Comme Maximum Cauwe, Dijonnais d’origine, et qui vit en banlieue parisienne.

    Née en 1978, la Route du Rhum, transatlantique en solitaire la plus célèbre au monde, fête ses quarante ans. Pour cette nouvelle édition, la course a passé la barre des 100 pour devenir la deuxième compétition à réunir le plus grand nombre de concurrents après la Transat anglaise qui, en 1976, avait rassemblé 126 bateaux.

    Banlieusard amoureux de la mer

    Maxime Cauwe, Dijonnais d’origine, qui vit en banlieue parisienne, fait partie de tous ces amateurs qui prendront part à la course. Dans la catégorie de la Class40 (monocoques), il va vivre un rêve, celui de sa première grande course au large. Et surtout une traversée de l’Atlantique, un mythe pour lui.

    S’il a grandi en Bourgogne, Maxime Cauwe garde en mémoire tous ses étés bretons, depuis l’enfance. Dans le golfe du Morbihan, il attrape le virus de la voile avec un père qui raffole de la navigation. L’appel du large ne le quitte plus, et les récits de voyage forgent sa passion.

    Le Class 40 de Maxime Cauwe. Photo : Drone Easyride

    « Dès que j’ai eu l’âge de partir seul en train pour être équipier je l’ai fait. Ensuite j’ai commencé mes propres projets avec des amis », raconte ce directeur administratif et financier de 34 ans, qui a pu compter sur le soutien de son entreprise pour développer et financer une partie de son projet. Celui qui a acheté son premier bateau pour faire des régates s’était toujours dit qu’un jour il participerait à la Route du Rhum. « Mon entreprise (AZEO, spécialisé dans l’informatique) a accepté d’être partenaire. On a fait un grand baptême du bateau à la Rochelle. Des collaborateurs ont même créé une playlist par typologie de vent ! », indique Maxime Cauwe avec la fébrilité d’un petit nouveau.

    Des récits de voyage dans la tête

    Depuis mars 2017 et l’achat de son bateau, il consacre tous ses week-ends et vacances à la préparation de cette aventure.  « Cette course n’est pas forcément la plus dure, mais elle reste pour moi la plus belle », explique-t-il, entre deux réunions. Maxime Cauwe a même fait des allers et retours entre Paris et Saint-Malo dans la journée pour naviguer !

    La course au large, Maxime Cauwe l’a aimée aussi à travers la lecture. Il a lu des dizaines de fois l’ouvrage du skipper Christophe Auguin, notamment vainqueur du Vendée Globe (105 jours en solitaire, Éditions Denoël, ndlr). « Les récits de voile que je lisais, c’était des récits de course. Il y a toujours la notion de dépassement de soi. Ma première Route du Rhum me dira ce que je vaux en tant que navigateur », avance-t-il.

    Maxime Cauwe sur son Class40. Photo : Adrien François

    Maxime Cauwe se souvient de l’édition 98 de la Route du Rhum. « Elle m’avait marquée avec la deuxième victoire de Laurent Bourgnon. Sa joie à l’arrivée était tellement communicative. Il était un surdoué, une tête brûlée, soulagé d’arriver après avoir pris tellement de risque ». Quatre années plus tôt, « le petit prince », aujourd’hui décédé, avait déjà passé la ligne en tête.

    « Finir dans la première moitié serait le top »

    « Traverser l’Atlantique c’est aussi quelque chose que l’on peut cocher dans un curriculum vitæ », avance le jeune homme. Il compte boucler sa course en 20 jours. « Finir dans la première moitié serait le top », lâche-t-il. Cinquante-trois marins sont en lice dans la Class40.

    L’impatience se lit désormais sur le visage de Maxime Cauwe. Et tout son entourage le soutient dans cette dernière ligne droite. Avec des parents navigateurs et une épouse qui s’est investie dans le projet, le marin, au top de sa forme, se sent pousser des ailes.

    A partir du 24 octobre et jusqu’au départ le 4 novembre, Saint-Malo attend jusqu’à 2 millions de visiteurs. De quoi soutenir ce père d’une petite fille de trois mois dans l’aventure d’une vie.  

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