GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Samedi 20 Avril
Dimanche 21 Avril
Lundi 22 Avril
Mardi 23 Avril
Aujourd'hui
Jeudi 25 Avril
Vendredi 26 Avril
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Sports

    Athlétisme: deux scientifiques défendent Caster Semenya

    Exclure la coureuse sud-africaine Caster Semenya des pistes d'athlétisme, car elle produit naturellement trop de testostérone serait aussi peu scientifique qu'interdire à un basketteur de jouer parce qu'il est trop grand, ont estimé ce jeudi 21 mars deux scientifiques dans la revue médicale BMJ. « Pour devenir un bon athlète, il faut bien plus qu'un haut niveau de testostérone, une grande taille ou de grands pieds, qui peuvent tous être considérés comme un avantage génétique », a déclaré à l'AFP l'une des deux signataires, Cara Tannenbaum, professeur de médecine et de pharmacie à l'université de Montréal (Canada). Elle cosigne une tribune dans la prestigieuse revue médicale britannique avant une décision très attendue du Tribunal arbitral du sport (TAS). Le TAS doit trancher d'ici le 26 mars un litige entre Caster Semenya et la Fédération internationale d'athlétisme (IAAF). La double championne olympique du 800 m conteste un règlement de l'IAAF, qui impose aux femmes « hyperandrogènes » de faire baisser, avec des médicaments, leur taux de testostérone pour participer aux épreuves internationales du 400 m au mile (1609 m). L'IAAF estime que leur taux élevé de testostérone (hormone mâle aussi utilisée comme produit dopant) les avantage par rapport aux autres concurrentes. « Devenir un ou une athlète performant(e) nécessite des milliers d'heures d'entraînement, de la concentration, de la discipline, de l'équipement, et ce ne serait pas scientifique d'exclure un sportif ou une sportive sur la base d'un unique facteur génétique », argumente la Pr. Tannenbaum.

      

    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.