GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Vendredi 12 Juillet
Samedi 13 Juillet
Dimanche 14 Juillet
Lundi 15 Juillet
Aujourd'hui
Mercredi 17 Juillet
Jeudi 18 Juillet
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Sports

    Mondial 2019: les États-Unis ou le triomphe de l’expérience

    media Megan Rapinoe, capitaine de l'équipe américaine, championne du monde 2019 de football. REUTERS/Lucy Nicholson

    Dans une finale de Coupe du monde féminine où elles ont fait face à une très forte opposition, les Américaines l’ont emporté face aux Pays-Bas grâce à leur expérience. Explications...

    De notre envoyé spécial à Lyon,

    Avoir un schéma de jeu défini à l’avance, tout le monde vous le dira, c’est mieux que d’arriver sur le terrain sans aucun plan. Mais le football est fait de surprises et d’improvisation. Et l’on a beau être la meilleure équipe du monde, on ne fait pas toujours ce que l’on veut sur la pelouse.

    Pour remporter leur quatrième titre de champions du monde féminins de football, face aux Pays-Bas, ce dimanche 7 juillet à Lyon (2-1), les États-Unis ont parfois dû faire fi du spectacle. L’adversaire du jour était incontestablement moins fort techniquement. Les Pays-Bas, pour tout dire, étaient venus pour défendre. La preuve en est, ils n’ont tiré que six fois au but – contre dix-sept fois pour leur adversaire – pour une seule tentative cadrée.

    Pourtant, pendant une heure, les joueuses de la sélectionneure Sarina Wiegman ont posé un problème insoluble aux Américaines. Et cela d’autant plus que la gardienne Sari Van Veenendaal était dans un grand jour et a multiplié les arrêts décisifs. Surtout, les Pays-Bas se sont présentés avec un schéma de jeu inédit, puisque leur avant-centre Vivianne Miedema jouait décrochée, laissant Lyneth Beerensteyn seule en pointe. Si cela n’a pas favorisé l’allant offensif des Néerlandaises, la densité ainsi créée au milieu de terrain a terriblement gêné les Américaines. « Ce match a été incroyablement difficile », a reconnu Jill Ellis, la sélectionneure américaine.

    Une équipe rompue aux batailles

    Pour se tirer du piège orange, les Américaines ont bénéficié d’un coup du sort. Un penalty généreusement sifflé par l’arbitre Stéphanie Frappart après l'intervention des arbitres vidéo. On jouait depuis une heure et Megan Rapinoe pouvait enfin délivrer ses coéquipières en transformant sa tentative. Pour Jill Ellis, cette décision n’a pourtant été qu’une péripétie. « Cela allait venir, avec ou sans ce penalty », a-t-elle déclaré.

    La vérité est qu’on ne saura jamais ce qu’il eût advenu du sort de cette finale sans ce penalty. Mais l’on sait aussi qu’après l’ouverture de la marque, parce qu’elles se sont senties plus libérées et parce que leurs adversaires, en devant attaquer, leur ont laissé du champ, les Américaines sont devenues irrésistibles, démontrant qu’elles étaient bien la meilleure équipe du tournoi.

    Supérieures techniquement sans pouvoir marquer pendant une heure, mises en échec tactiquement, contrées physiquement, les coéquipières de Megan Rapinoe se sont finalement appuyées sur leur expérience pour l'emporter. Celle qui a été élue meilleure joueuse du tournoi l’a d’ailleurs reconnu : « Nous avons joué sur notre expérience durant tout le tournoi, au cours duquel les matchs ont été incroyablement durs. Nous, les joueuses plus âgées, avons porté cette responsabilité et montré l’exemple aux jeunes, c’est l’une principales raisons qui expliquent notre succès. Il n’y a pas d’équipe plus rompue aux batailles dans les matchs à élimination directe que nous. C’est ce qui nous définit. » Il est vrai que sur ce plan, les Pays-Bas, qui disputaient leur première finale, n’avaient aucune chance.

    ► Retrouvez le calendrier et les résultats de la Coupe du monde

    Infographie CDM féminine 2019 chiffres généraux RFI
    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.