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    Sports

    Tour de France 2019: en deux jours, Pinot passe du rêve au cauchemar

    media Tibaut Pinot et ses coéquipiers ont tout tenté ce lundi 15 juillet pour faire la jonction avec le peloton de tête, sans succès. JEFF PACHOUD / AFP

    Auteur d’un coup magistral samedi lors de l’arrivée à Saint-Étienne où il a repoussé ses principaux rivaux à 15 secondes avec l’aide de Julian Alaphilippe, la chance a tourné pour le coureur de la Groupama-FDJ ce lundi 15 juillet. Pris dans un coup de bordure, il a rallié l’arrivée avec 1’40 de retard sur le vainqueur du jour, Wout Van Aert et les favoris à la victoire finale Geraint Thomas et Egan Bernal.

    Cette 10e étape entre Saint-Flour et Albi n’était pas toute plate mais elle s’annonçait toutefois plus tranquille que les deux précédentes. Il faut pourtant savoir se méfier des faux-semblants, Thibaut Pinot l’aura sans doute appris à ses dépens aujourd’hui.

    La journée semblait promise aux sprinters, ce qui n’a pas empêché six courageux de s’extirper du peloton pour se faire reprendre à 25 kilomètres de l’arrivée sans jamais dépasser les trois minutes d’avance. On a finalement bien eu droit à un emballage final sur la ligne d’arrivée mais c’est Wout Van Aert qui a grillé la politesse aux cadors du sprint en s’imposant sur le fil devant Elia Viviani et Caleb Ewan.

    Ineos réussit son coup de bordure

    Mais ce que l’on retiendra de cette étape, ce sera peut-être plus le coup de force réussit par l’équipe Ineos plutôt que la première victoire sur le Tour du très prometteur coureur belge de l’équipe Jumbo-Visma. A 30 kilomètres de l’arrivée, lors d’un changement de direction et profitant d’un vent favorable, l’équipe Deceunink-Quick Step a initié un coup de bordure rapidement suivi par l’équipe Ineos quasiment au complet. L’accélération a fait beaucoup de dégâts, scindant le peloton en plusieurs morceaux et piégeant plusieurs favoris comme Richie Porte, Jakob Fuglsang, Rigoberto Uran ou encore Thibaut Pinot, troisième au général, désormais flanqué d’une pancarte « homme à abattre » après son coup de maître réalisé à Saint-Étienne.

    Geraint Thomas et sa garde rapprochée n’auront d’ailleurs eu besoin que de deux jours pour faire tomber le Franc-Comtois de son piédestal. Les risques de bordure dans les 50 derniers kilomètres étaient annoncés depuis le début de l’étape et pourtant, mal placé, ou pas assez vigilant, Pinot n’a jamais réussi à accrocher le premier peloton. Avec l’aide de ses coéquipiers, il a pourtant bien cru réussir à faire la jonction en revenant à dix secondes du groupe de tête avant de craquer et de concéder 1’40 min de retard à Thomas et Bernal à l’arrivée de l’étape.

    Piégé, Pinot voit le podium s'éloigner

    Ironie du sort, l’homme à l’initiative de ce coup de bordure magistralement opéré n’est autre que le maillot jaune lui-même, Julian Alaphilippe, qui avait permis à Pinot deux jours plus tôt de s’extirper du peloton pour aller grappiller 15 secondes à tous les favoris. Car si Thomas et Bernal sont désormais deuxième et troisième du général, la bonne opération du jour est aussi celle du coureur de la Deceuninck-Quick Step. Le maillot jaune a désormais 1’12 d’avance sur son premier concurrent ce qui pourrait lui permettre de conserver sa précieuse tunique jusqu’au contre-la-montre de Pau vendredi.

    Le maillot jaune, c’était l’objectif de Pinot mais avec ce scénario catastrophe, il semble désormais compromis. Le Franc-Comtois est désormais 11e du classement général à 2’33 d’Alaphilippe mais surtout 1’21 de Geraint Thomas. L’écart n’est pas encore rédhibitoire mais il faudra réaliser un exploit majuscule lors des étapes de montagne pour le combler. A l’arrivée, le désarroi du coureur français, les larmes aux yeux, était palpable. « Qu’est-ce que vous voulez que je vous dise ? C’est une journée de merde », a-t-il lancé aux journalistes. Pinot l’a jusqu’ici répété à l’envi : il est probablement dans la forme de sa vie, mais pas sûr que cela suffise à effacer le coup au moral qu’il vient de prendre aujourd’hui.

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