L’Allemagne est-elle hégémonique en Europe ? Le modèle allemand est-il exportable ou, au contraire, a-t-il atteint ses limites ? L’Allemagne peut-elle se passer de l’Europe ? Et enfin si tout va mal, est-ce la faute d’Angela Merkel ?
Depuis les attaques des socialistes français contre la politique d'austérité dictée par la chancelière Angela Merkel, les relations franco-allemandes ont du plomb dans l'aile.
Au moins huit personnes ont péri ce jeudi 9 mai dans l'incendie d'une usine textile à Dacca, la capitale du Bangladesh, deux semaines après l'effondrement d'un immeuble abritant des ateliers de confection qui a fait plus de neuf cents morts.
En Italie aussi, on célèbre la fête du Travail. Un grand concert est organisé par la Confédération générale italienne du travail (CGIL) devant la basilique Saint-Jean de Latran à Rome.
12,1%, c'est un taux de chômage record pour la zone euro au mois de mars, et l'annonce tombe le jour où le nouveau Premier ministre italien, Enrico Letta, est en Allemagne.
Le chômage est a plus haut dans la zone euro. Il touche 12,01% de la population active en mars, soit plus de 19 millions de personnes. Un record avec de fortes disparités bien sûr : plus d’un quart des Espagnols et des Grecs sont ainsi au chômage ; en Italie, le taux est stable, un peu supérieur à 11%.
Le projet de document du Parti socialiste accusant Angela Merkel «d’intransigeance égoïste», finalement édulcoré au cours du week-end, n’en finit pas de créer la polémique en France. En Allemagne, le porte-parole de la chancelière veut en minimiser la portée.
Les prises de position très virulentes à l’égard de la politique économique allemande de plusieurs membres influents du parti socialiste, dont le président de l’Assemblé Claude Bartolone, ont provoqué la polémique, en France comme en Allemagne.
« Le régime imposé par Merkel en Europe a depuis longtemps conduit à l’anorexie » : par ces mots, le chef des sociaux-démocrates allemands Sigmar Gabriel invité d’honneur du congrès des Verts à Berlin a plaidé pour une remise en cause de la rigueur préconisée par ...
« Le régime imposé par Merkel en Europe a depuis longtemps conduit à l’anorexie » : par ces mots, le chef des sociaux-démocrates allemands Sigmar Gabriel invité d’honneur du congrès des Verts à Berlin a plaidé pour une remise en cause de la rigueur préconisée par Berlin.