Libye : le raid américain «approprié et légal», Tripoli pas informé, déclare John KerryArmes chimiques en Syrie : John Kerry se félicite d'un «temps record»pour le démarrage de la destruction
La campagne présidentielle d'Edouard Balladur en 1995 a-t-elle été financée de manière illégale ? Les soupçons de la justice semblent de plus en plus forts. Son chef de cabinet à Matignon et son directeur de sa campagne avaient déjà été mis en examen.
Avant de se rendre à Beyrouth, ce mardi, la ministre chargée des Français à l'étranger, Hélène Conway-Mouret, a effectué une étape de deux jours en Arabie Saoudite où elle a rencontré les vice-ministres des Affaires étrangères, de l'Intérieur et le directeur général du Hadj.
Si les Etats-Unis sont le seul Etat à avoir reconnu officiellement fournir des armes aux insurgés, d'autres pays et notamment l'Arabie Saoudite ou encore le Qatar livreraient du matériel militaire aux rebelles. Côté régime de Damas, la Russie, partenaire historique de la Syrie, reste son principal fournisseur d'armes.
Plus de 130 Français combattraient actuellement en Syrie. C’est le chiffre avancé jeudi 19 septembre par le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, selon qui une cinquantaine sont revenus, une quarantaine sont en zone de transit et une bonne centaine ont les capacités de s’y rendre. Qui sont-ils ? Quelles sont leurs motivations ?
La Russie a proposé, lundi 9 septembre, de placer sous contrôle international les armes chimiques syriennes, une proposition qui a du reste été favorablement accueillie par la Syrie. Restent, à présent, les faits.
John Kerry poursuit son offensive diplomatique en Europe pour vanter les mérites de frappes contre la Syrie. Le secrétaire d'Etat américain a rencontré ce dimanche 8 septembre, à Paris, ses homologues de plusieurs pays arabes ainsi que le secrétaire général de la Ligue arabe, Nabil al-Arabi.
A l’heure de la tragédie syrienne et alors que se pose la question d’une intervention militaire, les dirigeants des pays du Golfe (Arabie saoudite, Qatar) sont les principaux soutiens militaires et financiers de l’opposition à Bachar el-Assad, et défenseurs d’une telle action à l’instar des Emirats Arabes Unis.
A l’heure de la tragédie syrienne et alors que se pose la question d’une intervention militaire, les dirigeants des pays du Golfe (Arabie saoudite, Qatar) sont les principaux soutiens militaires et financiers de l’opposition à Bachar el-Assad, et défenseurs d’une telle action à l’instar des Emirats Arabes Unis.
Au IXème siècle, sous le règne de la dynastie abbasside, un mouvement de contestation radicale, sociale, politique et religieuse a abouti, au sud de l’Irak et en Arabie orientale, à la création d’un Etat aux principes égalitaristes surprenant.
Les ministres des Affaires étrangères de la Ligue arabe, réunis ce dimanche 1er septembre au Caire, ont appelé l’ONU et la communauté internationale à « assumer leurs responsabilités » et à « prendre les mesures de dissuasion nécessaires » contre le régime syrien ...