Libye : le raid américain «approprié et légal», Tripoli pas informé, déclare John KerryArmes chimiques en Syrie : John Kerry se félicite d'un «temps record»pour le démarrage de la destruction
Ce samedi 14 septembre, à Istanbul, un dentiste de 48 ans a pris la tête du gouvernement intérimaire de l'opposition syrienne. Il a été élu par la coalition des forces de l’opposition par 75 voix contre 10 (12 bulletins blancs). Son nom : Ahmad Tomeh.
Après trois jours de discussions à Genève, John Kerry et son homologue russe Sergueï Lavrov sont parvenus à une position commune sur le dossier syrien, exigeant de Bachar el-Assad un démantèlement complet de son arsenal chimique d'ici la mi-2014, avec la possibilité de mesures contraignantes.
Le rapport des inspecteurs de l’ONU prouvera de manière « accablante » qu’une attaque a bien eu lieu. C’est ce qu’a annoncé hier, vendredi 13 septembre, le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, alors que les négociations se poursuivent sur un démantèlement de l’arsenal chimique syrien à Genève ce samedi.
Ce vendredi 13 septembre marquait le deuxième jour des négociations de Genève, réunissant le secrétaire d'Etat américain John Kerry et son homologue russe Sergueï Lavrov, au sujet des armes chimiques du régime syrien. Les chefs des deux diplomaties, qui se sont exprimés à l'occasion de la fin de leurs échanges ce vendredi, se sont montrés confiants quant à la tenue d'une conférence de paix dite de «Genève 2»
A Tripoli, deuxième ville du Liban, les hôpitaux accueillent chaque jour des blessés venus de Syrie, civils ou combattants. Pour y arriver, les difficultés sont nombreuses. À l’hôpital Al-Hanan, RFI a rencontré un jeune combattant de l’armée syrienne libre de la ville de Homs, toujours assiégée.
L'ONU a annoncé ce jeudi avoir reçu la demande d'adhésion de la Syrie à la convention de 1993 sur l'interdiction des armes chimiques. Mais force est de constater que dans le dossier syrien, chaque partie crie victoire.
L'oncle de Bachar el-Assad, qui avait été contraint de quitter la Syrie il y a trente ans en raison d'une terrible rivalité avec son frère aîné Hafez el-Assad, dispose de nombreux biens immobiliers en plein Paris.