Libye : le raid américain «approprié et légal», Tripoli pas informé, déclare John KerryArmes chimiques en Syrie : John Kerry se félicite d'un «temps record»pour le démarrage de la destruction
Le président des Etats-Unis Barack Obama s'est adressé à la nation hier soir, mardi 10 septembre. Il a accepté d'étudier la proposition russe de placer les armes chimiques syriennes sous contrôle international.
Pour éviter des frappes militaires en Syrie, la Russie propose au régime de Bachar el-Assad de mettre son arsenal chimique sous contrôle de l’ONU dans le but de le détruire.
Que vous inspire cette proposition ? Peut-elle changer la donne ou est-ce une manœuvre de diversion ? Vos réactions nous intéressent !
Les Libanais sont partagés entre satisfaction et frustration de voir la perspective de frappe américaine contre la Syrie s'éloigner. La population, elle, est soulagée. Elle voit s'éloigner aussi le danger que le Liban ne soit entraîné dans une grande guerre régionale.
La réunion d'urgence du Conseil de sécurité de l'ONU, prévue le 10 septembre, sur la question syrienne à la demande de la Russie, a été reportée jusqu'à nouvel ordre.
Barack Obama s’est s'adressé ce mardi 10 septembre aux Américains dans une allocution solennelle depuis la Maison Blanche. Une allocution qui était prévue avant la proposition faite lundi par Moscou de placer les armes chimiques syriennes sous contrôle international.
Le Conseil de sécurité des Nations Unies devait se réunir en urgence à la demande de la Russie, ce mardi 10 septembre, à 20 h 00 TU, pour parler de la Syrie. Réunion finalement annulée. La Russie a retiré sa demande.
S'agit-il d'une manœuvre dilatoire ou d'une véritable proposition de sortie de crise ? Alors que s'approchait l'échéance d'un vote du Congrès américain sur une intervention militaire en Syrie, la Russie a bouleversé la donne en proposant de mettre sous contrôle international l'arsenal chimique du régime de Bachar el-Assad et de détruire les stocks.
L’offre russe de contrôle international de l’arsenal chimique syrien est une manœuvre politique aux yeux de l’opposition syrienne, qui dénonce des atermoiements inutiles. Mais l'accueil est bienveillant, pour une bonne partie de la communauté internationale.
Damas est favorable à l'offre de la Russie, qui a proposé lundi de placer l'arsenal chimique syrien sous contrôle international. Le ministre syrien des Affaires étrangères l’a confirmé, ce mardi 10 septembre.