Libye : le raid américain «approprié et légal», Tripoli pas informé, déclare John KerryArmes chimiques en Syrie : John Kerry se félicite d'un «temps record»pour le démarrage de la destruction
Hier, lundi 9 septembre, la Russie a proposé à la Syrie de placer son arsenal chimique sous contrôle international alors que le Congrès américain commençait l’étude de frappes occidentales contre Damas. La proposition russe a, depuis, fait du chemin : acceptée par les Syriens, nombreux sont maintenant les leaders en Europe et Outre-Atlantique à la juger intéressante, bien que la prudence soit de mise.
Ban Ki-moon saisit au bond la proposition russe de placer les armes chimiques syriennes sous contrôle international. Le secrétaire général de l’ONU veut que les armes chimiques en Syrie soient saisies et détruites et a annoncé vouloir en faire la demande au Conseil de sécurité.
La question d’une intervention militaire en Syrie n’en finit pas de susciter des interrogations et des doutes, notamment en France. La position de fermeté adoptée par François Hollande qui a fait part de sa détermination à « punir » le régime de Bachar el-Assad n’a pas obtenu de soutien unanime.
Une semaine décisive commence ce lundi 9 septembre à Washington. Les parlementaires, de retour de vacances, vont se pencher sur la Syrie. Afin de punir le régime syrien pour l’utilisation présumée d’armes chimiques, Barack Obama demande le feu vert du Congrès.
Moins d'une semaine après l'entretien accordé au journal français, Le Figaro, Bachar el-Assad s'est adressé à la télévision américaine CBS. Le président syrien a nié être responsable de l'attaque chimique du 21 août dans les faubourgs de Damas.
Semaine décisive pour Barack Obama. La rentrée parlementaire a lieu ce lundi 9 septembre. Une rentrée marquée par le début des débats des sénateurs et des représentants qui doivent se prononcer pour ou contre une intervention militaire en Syrie.
John Kerry poursuit son offensive diplomatique en Europe pour vanter les mérites de frappes contre la Syrie. Le secrétaire d'Etat américain a rencontré ce dimanche 8 septembre, à Paris, ses homologues de plusieurs pays arabes ainsi que le secrétaire général de la Ligue arabe, Nabil al-Arabi.
A l’heure de la tragédie syrienne et alors que se pose la question d’une intervention militaire, les dirigeants des pays du Golfe (Arabie saoudite, Qatar) sont les principaux soutiens militaires et financiers de l’opposition à Bachar el-Assad, et défenseurs d’une telle action à l’instar des Emirats Arabes Unis.