Libye : le raid américain «approprié et légal», Tripoli pas informé, déclare John KerryArmes chimiques en Syrie : John Kerry se félicite d'un «temps record»pour le démarrage de la destruction
C'est la septième condamnation à mort pour crimes de guerre depuis janvier dernier dans le pays. Le tribunal spécial chargé de juger les crimes de guerre commis pendant la guerre d'indépendance en 1971 a condamné à la peine capitale un membre influent de l'opposition bangladaise.
Jets de pierres, usines incendiées, échauffourées avec la police... La grogne des travailleurs du secteur textile s'intensifie au Bangladesh, où des dizaines de personnes ont manifesté, pour la troisième journée consécutive.
Cinquante mille ouvriers du secteur textile bangladais ont manifesté ce samedi 21 septembre à Dacca, la capitale du Bangladesh. Ils réclament un salaire minimum de 100 dollars par mois, ce que leur refusent les propriétaires d’usines travaillant pour les grandes marques occidentales.
Nouvelle condamnation à mort ce mardi 17 septembre au Bangladesh dans le procès des responsables des crimes de guerre commis pendant la guerre d'indépendance en 1971 contre le Pakistan.
Au Bangladesh, la Cour suprême vient de condamner à mort un dirigeant du principal parti islamiste du pays, le Jamaat-e-Islami, accusé d'avoir participé aux massacres commis lors de l'indépendance du pays en 1971.
C'était un mercredi matin. Le 24 avril 2013, juste avant 9h, le travail venait de reprendre, quand tout à coup, les neuf étages de l'immeuble du Rana Plaza, à l'extérieur de Dacca, se sont écroulés. En quelques minutes, il n'en resta que des ruines. Environ 3500 personnes se trouvaient à l'intérieur, et 1127 d'entre elles sont mortes dans ce qui est devenu le plus grave accident industriel de l'histoire moderne du Bangladesh.
Le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg a fait la promotion du made in France dès son arrivée au gouvernement. Mais quel serait le coût du retour des produits réalisés en France pour les consommateurs ? Des économistes du Cepii se sont penchés sur la question dans une intéressante étude.
La Haute Cour de Dacca a prononcé l’interdiction du Jamaat-e-Islami, ce jeudi 1er août. Pour les juges, le plus grand parti islamiste du Bangladesh ne respecte pas la Constitution du pays. Le Jamaat a annoncé qu'il allait faire appel auprès de la Cour suprême, qui aura le dernier mot.
Depuis le 5 février 2013, des milliers de jeunes Bangladais manifestent quasiment tous les jours, dans le centre de Dacca. Ils exigent l’interdiction du plus important parti islamiste du pays, le Jamaat-e-Islami, dont les principaux dirigeants viennent d’être condamnés pour leur participation aux massacres perpétrés, lors de la guerre d’indépendance contre le Pakistan, en 1971. Ce combat laïc, initié au travers de blogs et des réseaux sociaux, est cependant loin d’être remporté. Car dans ce pays pauvre, où 90% de la population est musulmane, les organisations islamistes disposent d'une base militante nombreuse et violente.
Le Bangladesh, petit pays de cent cinquante millions d'habitants, le plus densément peuplé au monde, est confronté à de violentes manifestations depuis le mois de janvier. Les affrontements opposent les partisans du plus important parti islamiste du pays, Jamaat-e-Islami, aux forces de l'ordre.