Evo Morales a annoncé le 1er mai l’expulsion du pays de l’USAID, l’Agence américaine pour le développement international. Le président bolivien a accusé, sans plus de précisions, l’organisme, de conspiration et d’ingérence dans la politique intérieure de la Bolivie.
C’est le vin le plus haut du monde, avec des parcelles situées jusqu’à 2 850 mètres au-dessus du niveau de la mer. Un vin dont les origines remontent au 17e siècle mais qui reste encore très peu connu mondialement, comparé à ses voisins chilien et argentin.
En Bolivie, six ans après la nationalisation des hydrocarbures effectuée par le président socialiste Evo Morales, le pays a multiplié par dix ses revenus pétroliers. Avec cette manne, le pays le plus pauvre d’Amérique du Sud finance de nombreux programmes sociaux et de développement de son territoire.
Deux récents rapports, l’un des Nations unies, l’autre de l’Organisation Panaméricaine de la Santé, qualifient la Bolivie de pire pays d’Amérique Latine, en ce qui concerne les violences envers les femmes.
Oruro, cinquième ville du pays, est complètement bloquée depuis trois jours. Le nouvel aéroport international, qui a coûté 15 millions de dollars, devait prendre le nom d’un héros local de l’aviation, Juan Mendoza.
Rafael Correa vient d’être réélu triomphalement pour quatre ans. C’est un tribun qui sait attirer l’attention des médias. Il revendique un rôle dominant pour l’Etat. L’Equateur est membre de l’ALBA, l’Alliance des pays bolivariens.