Au Maroc, avec 25 longs métrages produits par an, le cinéma soutenu par l’Etat est en plein essor, mais le problème, c’est qu’il n’y a plus d’écrans pour les voir. Seules quelques dizaines de salles sont encore en activité dans les grandes villes.
« Des jeunes islamistes, j’en ai côtoyé pas mal. » Avec son nouveau film, il nous replonge dans les années noires du terrorisme en Algérie. Le Repenti est depuis mercredi 10 avril dans les salles en France.
Depuis «Omar Gatlato», c’est une référence incontournable du cinéma algérien. Il nous replonge aujourd’hui dans les années noires du terrorisme en Algérie. « Le Repenti », le dernier film de Merzak Allouache est dans les salles françaises, depuis mercredi.
Le feuilleton a démarré la semaine dernière. Plusieurs journaux internationaux nous font vivre un tour du monde des paradis fiscaux et des fraudeurs de tous bords. Un univers à la créativité sans limite, et qui représente l’équivalent du PIB des Etats-Unis et du Japon.
Dans le film dont nous allons parler aujourd’hui, tout commence par un coup de foudre, un échange de regards entre un homme et une femme dans un train. L’homme, c’est Gabriel Byrne.
Le film du Congolais Dieudo Hamadi, Atalaku, a obtenu le prix Joris Ivens au Cinéma du Réel 2013, le célèbre festival du documentaire qui s’est achevé fin mars à Paris. Il s’agit de son premier long-métrage, qu’il a effectivement tourné tout seul, caméra à l’épaule.