« J'attends de ce sommet des décisions courageuses condamnant fermement les massacres, viols et autres sévices commis par les forces de l'ordre, le 28 septembre dernier. »
Une semaine après le massacre perpétré au stade de Conakry le 28 septembre, les Guinéens restent horrifiés et sans réponse par rapport à la violence qui s’est déchaînée.
La sanglante répression du 28 septembre marque une nouvelle étape dans la descente aux enfers de la Guinée. Exsangue, à l’arrivée du capitaine Dadis Camara au pouvoir, le pays s’enfonce toujours plus vers le chaos, héritage empoisonné de la gestion calamiteuse de l'ancien président Conté.
Il est question de l’avenir de la Guinée, à Abuja au Nigeria, ce 12 octobre, lors d’une réunion organisée par la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO).