Depuis la dispersion des sit-in des partisans de Mohamed Morsi, le 14 août, qui a fait près de 600 victimes, une soixantaine d’églises coptes ont été partiellement ou entièrement détruites à travers l'Egypte. Les Frères musulmans nient officiellement toute responsabilité dans ces attaques.
La détention, dimanche 18 août, durant neuf heures d’un collaborateur du Guardian à l’aéroport d’Heathrow provoque un vif émoi en Grande Bretagne et en dehors.
Cet été les ministres français, à la demande de Jean-Marc Ayrault, ont du plancher sur la France telle qu'ils l’envisageaient en 2025. Les copies ont été rendues lundi 19 août à l’Elysée. Manuel Valls, le ministre de l’Intérieur, a cédé aux sirènes du web et indiqué son souhait d'élargir les méthodes d'investigation de la police aux nouvelles technologies.
Berlin a sévèrement critiqué, hier lundi 19 août, la condamnation à onze ans de prison prononcée par un tribunal à l'encontre du beau-frère du prix Nobel de la paix emprisonné, Liu Xiaobo. La chancellerie parle d'« une sentence extraordinairement lourde ».
Deux ans après l’indépendance du Soudan du Sud, les médias se multiplient peu à peu. Mais, entre pressions de la part des autorités, des services de sécurité et le manque de moyens et de formation, les conditions de travail sont difficiles.
C’est un grand jour pour les couples homosexuels en Nouvelle-Zélande. Quatre mois après l’adoption de la loi qui légalise le mariage pour tous, plus de trente mariages ont été célébrés ce lundi 19 août.
Deux ans après la proclamation d’indépendance au Soudan du Sud, les organisations des droits de l’homme tirent la sonnette d’alarme : arrestations arbitraires et intimidation de journalistes, manifestations réprimées par les forces de sécurité... La liberté d’expression est en danger selon certains observateurs.
Il n’est décidément pas bon de critiquer les autorités en Chine. Un dissident a de nouveau été arrêté dans le sud du pays ces derniers jours et placé en garde à vue. Yang Maodong milite pour la liberté d’expression.
Le Congo-Brazzaville a appliqué depuis le 30 juin dernier la clause de cessation du statut des 8400 réfugiés rwandais installés sur son territoire depuis 1997. Mais il leur a donné la possibilité de faire un choix sur trois options : le rapatriement volontaire, l’intégration locale et l’exemption de la clause.