En Egypte, la date des élections législatives a été fixée au 27 avril. C’est ce que stipule le décret adopté jeudi soir par le président égyptien Mohamed Morsi.
En Egypte, la ville de Port-Saïd située à l’entrée nord du canal de Suez a été paralysée mardi 18 février par des manifestations pour la troisième journée consécutive.
En Egypte, les législatives pourraient ne pas se tenir au mois d'avril, comme initialement prévu. La raison : la décision de la Haute cour constitutionnelle de rejeter lundi 18 février cinq articles du projet de loi électorale.
Des bâtiments officiels investis, des écoles, des banques et des usines contraintes à la fermeture... et enfin un appel à la désobéissance civile. Cela s'est passé ce dimanche 17 février, à Port-Saïd, en Egypte.
Depuis jeudi 14 février, et jusqu’au 18 février, la Libye a fermé ses frontières terrestres avec la Tunisie et l’Egypte et suspendu certains de ses vols internationaux. Ces mesures apparaissent à l’approche de l’anniversaire du début de la révolte qui avait conduit, il y a deux ans, à la chute de Mouammar Kadhafi.
Un tribunal de Milan a condamné mardi 12 février l'ancien chef du renseignement militaire italien, le Sismi, Nicolo Pollari, à dix ans de prison pour sa participation à l'enlèvement d'un imam égyptien en 2003 à Milan.
Plusieurs centaines de militantes égyptiennes ont protesté mardi 12 février au soir au Caire « contre les pratiques de terrorisme sexuel » auxquelles les femmes sont soumises lors des manifestations de l’opposition. Des manifestations similaires ont eu lieu devant les ambassades égyptiennes dans 35 pays à travers le monde.
Des milliers d’Égyptiens ont manifesté lundi 11 février au Caire, à Alexandrie et dans le delta à l’occasion du deuxième anniversaire de la chute de Hosni Moubarak. Des heurts se sont produits entre policiers et manifestants aux alentours du palais présidentiel au Caire.
Il y a deux ans, le 11 février 2011, Hosni Moubarak quittait son fauteuil de président en Egypte. Une démission sous la pression des manifestants. Ce lundi, l'opposition appelle à manifester place Tahrir, haut lieu de la révolution pour réclamer le départ d’un autre président, l’islamiste Mohamed Morsi.