En Espagne, une affaire de corruption touche le Parti populaire (PP), le parti conservateur du Premier ministre. L'ancien trésorier du PP, Luis Barcenas, est impliqué dans l'affaire puisque son nom apparaît sur des documents. Il a donc comparu ce mercredi 6 février devant les procureurs en charge du dossier.
Parfum de corruption dans certaines universités turques : plusieurs rectorats auraient obtenu des avantages financiers et en nature, en laissant des banques imposer un compte et une carte bancaire aux étudiants, sans leur demander leur avis… Reportage d'Anne Andlauer.
La crise favorise-t-elle les affaires de la mafia ? La question peut se poser en Italie, où des centaines de milliers d’entrepreneurs ont été pris au piège par des usuriers mafieux, faute de prêts bancaires.
La crise, à la base comme au sommet en Espagne. Un scandale de corruption vient éclabousser le chef du gouvernement Mariano Rajoy. L’ancien trésorier de son parti est lui aussi en délicatesse avec la justice.
Le chef du gouvernement, Mariano Rajoy, se trouve dans une situation délicate. Il a certes assuré solennellement ne pas avoir touché d’argent au noir, ce dont l’accusent des documents révélés dans El Pais. Mais la suspicion demeure et l’indignation est générale en Espagne.
Depuis jeudi 31 janvier, des centaines de manifestants se relaient aux abords du siège du Parti populaire à Madrid, le parti conservateur dont est issu Mariano Rajoy. Selon la presse, notamment le quotidien El Pais, le chef du gouvernement aurait touché des salaires occultes pendant plusieurs années, ce qu’il dément.
Le chef du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy, est sorti de son silence ce samedi 2 février pour s'exprimer sur le scandale de corruption qui soulève une vague d'indignation dans le pays, miné par la crise économique et le chômage. Le nom de Mariano Rajoy est apparu jeudi, cité par le quotidien de centre-gauche El Pais.
Les Chinois ne sont pas les seuls à orienter leurs regards et leurs devises vers l’Afrique. Le continent est devenu une cible privilégiée des entreprises turques, soutenues activement par un gouvernement en quête d’influence sur la scène internationale.
Le chef du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy, et d'autres responsables du Parti populaire (PP) au pouvoir ont démenti jeudi 31 janvier avoir bénéficié de versements d'argent illégaux. Le journal El Pais les mettait en cause avec la publication de relevés de comptes.