Annoncée à la toute dernière minute, en réponse à la fermeture brutale des radios et télévisions publiques grecques mercredi soir 12 juin, la grève générale a été relativement peu suivie jeudi.
Le Premier ministre conservateur grec Antonis Samaras a décidé ce jeudi 13 juin de s'entretenir avec ses deux partenaires de la coalition gouvernementale, les socialistes et la gauche modérée, pour tenter d'apaiser la tension provoquée par la fermeture de la radiotélévision publique ERT.
Au siège de la radio-télévision publique ERT, en banlieue nord d'Athènes, se déroulait ce jeudi 13 juin 2013 un rassemblement organisé en paralèlle à l'appel à la grève générale.
Dans un pays qui tourne au ralenti -grève générale oblige-, des milliers de manifestants grecs étaient encore réunis dans l’après-midi devant le siège de l’ERT, pour protester contre la décision du gouvernement.
Les centrales syndicales du public et du privé ont toutes deux dénoncé une fermeture «antidémocratique ». Pour eux la décision du Premier ministre Samaras est un « coup d’État ».
Les Iraniens se rendent demain vendredi aux urnes pour le premier tour de l'élection présidentielle. Le rétablissement de l'économie a été un thème récurrent de la campagne. Les sanctions ont affaibli le pays, mais elles ont aussi enrichi une petite frange de la société.