Libye : le raid américain «approprié et légal», Tripoli pas informé, déclare John KerryArmes chimiques en Syrie : John Kerry se félicite d'un «temps record»pour le démarrage de la destruction
François Hollande entame, ce jeudi 6 juin 2013, un voyage de trois jours au pays du Soleil-Levant, une visite d’Etat souhaitée de longue date par les Japonais. Il n’y en avait pas eu depuis 1996, le président était alors Jacques Chirac. Il entretenait avec ce pays une passion qui le conduit à y effectuer plus d’une cinquantaine de voyages au total. Un parti pris apprécié des Japonais, sans pour autant que les relations soient florissantes sur le plan commercial.
Le sommet quinquennal nippon-africain s’est conclu sur l’engagement solennel pris par le gouvernement japonais de soutenir la croissance africaine via une aide publique de 10,6 milliards d’euros sur les cinq prochaines années.
Plus de deux ans après la catastrophe nucléaire de Fukushima, le gouvernement vient de reconnaître que les fonds publics destinés aux survivants du tsunami ont été dépensés à la va-vite, hors des zones dévastées, et parfois pour des activités sans rapport avec le drame de mars 2011, comme la promotion du secteur ...
Les Japonais ont promis hier, samedi 1er juin, lors de la 5ème Conférence internationale sur le développement africain, qu’ils allaient investir 24 milliards d’euros dans les cinq prochaines années en Afrique.
Le Japon va fournir une aide publique de plus 24 milliards d'euros sur cinq ans pour l'Afrique, en incluant les aides privées. Un continent où la Chine, avide de matières premières, accroît sa présence.
Le Japon poursuit son redressement. La reprise se profile, tirée par la consommation et les exportations. Mais le Fonds monétaire international (FMI) reste sceptique. Des risques continuent de peser sur l'économie nippone.
Au Japon, Futaba, la dernière commune faisant l'objet d'un ordre d'évacuation dans la zone interdite des 20 km autour de la centrale de Fukushima, est rouverte à ses 6 500 anciens habitants.
La Bourse de Tokyo a clôturé, jeudi 23 mai, sur une forte baisse de 7,32%. Sa chute serait provoquée par la publication d'un indicateur très décevant de la production industrielle en Chine, dans un contexte de surchauffe consécutif à six mois de progression de l'indice Nikkei.
Au Japon, la Banque centrale a confirmé aujourd’hui son engagement en faveur la relance monétaire. Cette décision est dans le droit fil de la politique adoptée par le Premier ministre Shinzo Abe pour sortir le pays de crise. Cette politique, baptisée « Abenomics », donne des résultats mitigés.