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L'ancien Premier ministre français, Dominique de Villepin et quatre autres suspects accusés d'un supposé complot contre Nicolas Sarkozy avant l'élection présidentielle de 2007, sont jugés à partir de ce lundi à Paris.
Au deuxième jour du procès qui oppose deux rivaux politiques, le président de la République, Nicolas Sarkozy, et l’ancien Premier ministre, Dominique de Villepin, le journaliste Denis Robert et l’ancien auditeur Florian Bourges ont tenté de convaincre le tribunal correctionnel de Paris que, dans cette affaire de manipulation, ils n’étaient des que des victimes collatérales.
Le procès Clearstream s'est ouvert ce lundi à Paris. Poursuivi pour dénonciation calomnieuse, dans cette affaire rocambolesque de faux listings, Dominique de Villepin s'en est pris à Nicolas Sarkozy avant de pénétrer dans la salle du tribunal et de s'installer sur le banc des prévenus
Le procès est entré mercredi dans le vif de la « machination ». Deux des principaux protagonistes ont été auditionnés par le tribunal correctionnel de Paris. Jean-Louis Gergorin, vice-président du groupe aéronautique EADS au moment des faits, et le mathématicien-trader Imad Lahoud qu'il avait embauché.
Dans une vidéo de dix minutes postée sur son site internet, Dominique de Villepin a jugé ce vendredi « inacceptables » les propos de Nicolas Sarkozy évoquant les « coupables » du procès Clearstream, devant le tribunal correctionnel de Paris.
Le général Philippe Rondot, prestigieux « maître-espion » français, témoigne ce lundi au procès du complot mené en 2004 avec de faux listings de comptes bancaires de Clearstream, qui aurait visé Nicolas Sarkozy.
Après le témoignage de l'ancien espion Philippe Rondot, c'est le juge Renaud Van Ruymbeke qui est venu ce mardi à la barre du tribunal correctionnel de Paris.